Dans un récit, un roman ou un bon film, l’intrigue est importante, il va sans dire. Mais le meilleur ou le plus révélateur est le dénouement, la grande finale. C’est ce que l’auteur attend avec fébrilité et impatience. Il s’agit de la pièce de résistance. Elle n’est pas toujours décidée dans la tête et dans le coeur de l’écrivain, mais elle se précise au fur et à mesure que le créateur ou le raconteur se rapproche de l’essence de sa quête. Dans un récit autobiographique, la vérité (ou notre vérité) est forcément subjective. Le choix de l’angle d’approche révèle beaucoup plus que les faits racontés.
mai
23
2009
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