Archives du juillet, 2009

L’amour au coeur de l’existence humaine

L’amour au coeur de l’existence humaine

L’amour, le fil conducteur de la vie. Essentiel à la réalisation de soi et au bonheur de vivre. Quand je fermerai les yeux pour la dernière fois, c’est de cet état amoureux que je veux être habité. Voilà l’immense grâce que je me souhaite!
Je crois qu’il faut se connaître soi-même et s’aimer pour qu’une relation amoureuse soit féconde. Ma grande richesse est ma capacité de ressentir l’état amoureux. La vie est forte en moi. Le plus important est de ne pas tuer sa capacité d’émerveillement.
Acceptez d’aller au risque de soi et de la vie. Vivre intelligemment, intensément le moment présent en supposant qu’il est peut-être le dernier. L’amour a de multiples facettes. La quête de beauté, l’amour de la nature, des hommes, des animaux, de son travail, aident le coeur et l’esprit humain à trouver la joie.
Le pardon est essentiel quand l’amour est au centre de la vie. J’avoue que ce n’est pas facile comme hygiène de vie, mais incontournable pour l’équilibre émotionnel et psychologique.
Je sais parce que je l’ai vécu:L’amour peut changer une vie. Le manque d’amour peut la détruire. Allez au bout de ses rêves exige courage, ténacité, volonté, mais surtout de la passion dans l’esprit et dans le coeur.
L’amour, une quête universelle!

Le deuil de mon greffon et de ma liberté…

Le deuil de mon greffon et de ma liberté…

Juillet 2009, il y a déjà plus d’un an, j’ai recommencé mes traitements par la dialyse. Une autre perte au palmarès des deuils de ma vie. Celle-là, elle n’est pas banale. Je dirais que le niveau de conscience s’étale sur la durée et l’effritement graduel du greffon.
Mon greffon, suivant cette infection virale et la prise de médications toxiques, subit une lente, mais incontournable insuffisance terminale. Le retour à la dialyse après six années de greffe et onze années de traitements me force à puiser au plus profond de mon être. J’avoue que plus le temps avance, plus la perte est définitive, plus je me pose des questions sur la suite des choses.
Ma force de résilience diminue! Je le sais! je le sens. Mon regard sur ma vie et la suite des choses m’interpelle.Je porte en moi toutes les blessures, les joies d’une vie vécue intensément. Il est vrai, que je peux me réfugier dans l’écriture, mes univers de vie, riches et satisfaisants à beaucoup d’égards.
L’imaginaire, une échappatoire de tous les instants, peut-être! J’ai l’impression que cette perte, cette fois-ci, est plus significative pour la réflexion. J’ai développé un niveau de conscience du temps et de l’espace qui m’élève dans ma quête spirituelle.
Ma déficience physique qui m’oblige à vivre dépendant d’une machine depuis toutes ces années gagne du terrain sur ma résistance au combat de la vie.
Cet état d’esprit qui m’habite mesure ma compréhension et l’acceptation de ma propre finalité. Pour le moment, voilà ou j’en suis. Je ne baisse pas les bras au désir de poursuivre le rêve éveillé de la vie.
Tant que mon coeur trouvera du bonheur à aimer et contempler la beauté du monde……Mon désir de liberté est grand!

Dommages collatéraux

Dommages collatéraux

J’ai décidé de me donner du temps de repos. Depuis quelques mois suivant mon infarctus, j’écris un peu de poésie. Premier balbutiement à l’écriture. Je découvre une nouvelle passion qui me fait plaisir. Je vis à Beauport, dans un logement que je partage avec une connaissance. Je dois vous avouer que rarement il m’est arrivé d’être malheureux à ce point.
Je suis un homme qui cherche la beauté des choses, celle des personnes qui m’entourent. Mon âme a besoin de s’élever pour se sentir heureuse. Là, mon entourage était composé de gens négatifs, mal dans leur peau, dont le matérialisme et la consommation étaient leurs références au monde. Je me sentais à des années lumières de leur univers.
En décembre 2007, je décidai de sortir de cet environnement néfaste pour aller vivre seul dans le Vieux-Québec. Je retrouvais une mémoire, un charme, une beauté qui nourrissait mon coeur et mon imaginaire. J’en avais franchement besoin!

UNE INFECTION SOURNOISE

Février 2008, je constate une inflammation au mollet de ma jambe droite et de mon talon. J’ai de la difficulté à marcher depuis un certain temps. Des douleurs de plus en plus présentes qui m’inquiètent sérieusement.
Je demande une rencontre avec ma néphrologue Isabelle Côté.Après un examen visuel de ma jambe et de mon pied, elle prescrit pour savoir de quoi il s’agissait, une radiographie, une numérisation et une échographie. Les résultats sont concluants:Une infection virale.
Je commence donc une série de traitements aux antibiotiques reçus par intraveineuse. On me pose un cathéter, qui restera en place quelques mois.
Cette bactérie sera extrêmement tenace, les antibiotiques n’arrivent pas à prendre le dessus. Dans mon cas, compte tenu de ma greffe, les risques d’intoxiquer mon greffon sont réels. Là sont toute la problématique et le défi pour l’infectiologue et ma néphrologue. Je suis fatigué de m’administrer deux fois par jour par la voie d’un cathéter ces antibiotiques qui me rendent plus moche qu’autre chose.
Des ponctions sous échographie sont nécessaires. L’infection est tellement purulente à l’intérieur de ma jambe droite que la chirurgienne n’arrive pratiquement pas à anesthésier mon mollet au niveau de la partie infectée.
La douleur lors des interventions est indescriptible. On a tenté à trois ou quatre reprises de ponctionner la région malade.

DES CONVULSIONS ET LES SOINS INTENSIFS

Après plusieurs mois d’antibiotiques intraveineux, de ponctions sous échographie, l’évidence se fait incontournable:La chirurgie.
Nous sommes un jeudi soir, veille de mon opération. Je me sens calme et résilient devant cette perspective qui ne me plait guère, mais enfin!
Je suis hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec.
Tout débute par des tremblements incontrôlés. Je suis dans un état conscient. Plus la soirée s’allonge, plus mes tremblements, des spasmes de tout mon corps se manifestent frénétiquement. Je ne suis plus maître de mon cerveau. J’ai en mémoire ce moment, ou ma néphrologue Isabelle, ma fille Anne et ma petite soeur Nancy sont près de moi. Elles me posent des questions.
Mon cerveau est déconnecté! Ma capacité de répondre correctement n’est plus possible. Je suis dans un état conscient, mais sans prise sur le réel. Drôle de sensation que cet état de conscience de la non-emprise sur la réalité.

Finalement, je me retrouve aux soins intensifs, sans avoir subi ma chirurgie à la jambe. Je passerai dix jours dans cette unité. Pendant cette période, je serai sous haute médication et surveillance. Mon coeur commence à souffrir. Par chance, l’équipe de spécialistes intervient à temps. Je perdrai plusieurs kilos en muscles et devrai envisager une hospitalisation de quelques mois.
Une convalescence qui s’annoncera la plus difficile de ma vie. La perte inéluctable de ma capacité rénale.
Mon greffon ne pourra résister à tous ces assauts répétés de produits toxiques et la trop grande faiblesse de mon système immunitaire.

Mon coeur est à bout de souffle

Mon coeur est à bout de souffle

LES FÊTES DU 400e

Je vis en colocation avec une amie. Nous sommes en juillet 2007, je suis engagé par l’organisation du 400e anniversaire de la ville de Québec. Je me retrouve chargé de projet médias et relations publiques. La dernière année a été fertile en émotions et ma capacité d’adaptation mise à l’épreuve. Encore une fois!
Je commence ce nouveau défi avec enthousiasme.
Lors de mon entrevue d’embauche, le mandat d’une année que l’on me proposait me stimulait. La directrice des communications était une magnifique personne dont le charisme ne laissait aucun doute. Il me tardait de commencer le travail d’équipe sous sa direction. J’ai le goût d’être créatif et développer des stratégies de relations publiques auprès d’organismes multiplicateurs dans le milieu de Québec.
Ma vie personnelle est sous le signe du célibat. Ma santé comme toujours ne me laisse pas beaucoup de répit. Ma greffe rénale tient le coup, mais exige des rencontres de contrôle régulières.
Je ne suis pas très heureux ou je vis. Mais je dois composer avec un choix à risque. Enfin, je rêve de me retrouver dans les murs du Vieux-Québec. Je suis dans le secteur Beauport. Je n’ai jamais aimé les villes banlieues, mais le contexte favorise ce choix pour l’année en cours.

Dès la première journée au sein de l’organisation du 400e, une déception m’attendait. Celle qui était à la direction des relations publiques n’était plus à l’embauche de l’organisation événementielle. Je perdais mes repères et surtout celle avec qui le mandat avait été élaboré. Sincèrement je me suis senti comme un chien dans un jeu de quilles.
Les débuts d’un nouvel emploi servent à l’intégration des lieux, se familiariser avec ses collègues, revisiter le mandat professionnel. Je ne me sentais pas à l’aise. Un minuscule poste de travail avec un ordinateur entouré d’une équipe en quête de direction. J’avais l’impression de me retrouver avec quelques passionnés et d’autres dont la culture de travail était presque syndicale. Quel paradoxe que cette loi du moindre effort dans un contexte d’échéancier serré et de grande fête!
D’ailleurs cet esprit de la fête, cette transmission de valeurs festives que représentait le 400e de la ville de Québec ne se vivait pas de l’intérieur. Du moins, pour le peu de temps dont j’en ai fait partie, je ne l’ai pas ressenti.
Je ne suis pas heureux. Je vois bien que nous ne sommes pas dans une culture de communication franche, de solidarité, de mise à profit d’un partenariat avec les autres grands événements de Québec:Le festival d’été, la Nouvelle-France, tous les autres partenaires potentiels dont l’expertise représentait une valeur ajoutée pour l’organisation du 400e.Nous sommes dans la culture de quelques divas, qui avec l’argent des autres, font de la petite politique et un égotrip qui ne sert pas les intérêts supérieurs de la grande fête.

MON COEUR DIT NON

J’arrive de mon travail. Je me sens las, je décide de me coucher tôt. J’ai de la difficulté à trouver le sommeil, je ressens un élancement dans le bras et l’épaule gauche. Mais vous savez, je suis tellement habitué à la douleur que je ne donne pas trop d’importance à ce fait. Je dors difficilement cette nuit-là.
Au petit matin, vers les 7hoo je constate que la douleur est toujours présente. Je commence à m’inquiéter de mon état de santé. Je communique avec ma petite soeur Nancy. Son compagnon, vient me trouver très rapidement, direction la greffe rénale de l’Hôtel-Dieu de Québec.
Arrivé sur les lieux, j’explique mes symptômes à l’infirmière de la greffe. Tout de suite, l’on m’envoie en cardiologie pour un électrocardiogramme. Je reviens avec les résultats. Un cardiologue est à l’unité de la greffe et procède à la lecture des données. Sans hésitation et sur le champ, il demande une civière afin de me transporter à l’unité coronarienne. Une équipe m’attend pour une angioplastie afin de déboucher une artère problématique. On constate un infarctus au haut du coeur. Le chirurgien-cardiologue me pose un stent au niveau de l’artère bouchée.
Je prendrai 2 mois de congé pour soigner ma blessure au coeur.Mon retour me révèlera que je ne veux plus poursuivre pour l’organisation du 400e.Ma santé m’orientera vers d’autres univers ou ma liberté, ma créativité seront au service de mon bonheur.
En quittant l’édifice de l’Industrielle Alliance qui abritait les locaux du 400e, je ressentis une immense joie. Une joie qui me dira beaucoup sur là où j’étais rendu dans la vie,

Mon père Rodolphe Bilodeau

Mon père Rodolphe Bilodeau

Né à Chicoutimi, le 28 août 1932, Rudy était un jeune garçon très doué sur le plan académique et intellectuel. Charles-Eugène Bilodeau son père, travaillait pour la compagnie Alcan à Arvida. Il refusa obstinément tout au long de sa présence pour Alcan, un poste de contremaître. C’était un homme qui voulait conserver sa liberté et cultiver comme bon lui semblait les amitiés au travail Mon grand-père était orphelin de mère, il fut élevé par son père et une vieille tante.
Rodolphe était le deuxième d’une famille de sept enfants. Son rapport à l’enfance est meublé par ses univers d’images qui défilent dans les rues et les côtes de Chicoutimi de l’époque. Des périodes estivales chez son grand-père et sa grand-mère maternel:Albert Tremblay et Louise Gilbert.
Des étés au lac des habitants à travailler le bois comme apprenti charpentier, la terre et entendre chanter Albert, son grand-père, comme maître-chantre à la messe du dimanche.
Les cheveux blonds, le regard bleu, le corps longiligne et la tête pleine de rêverie. Je n’en connais pas beaucoup plus sur son enfance, mais ce que je retiens ce sont les doux souvenirs au lac des habitants et de son grand-père Tremblay.
Sa mère Cécile, jeune femme vive d’esprit, instruite, bilingue, délicate de taille au regard bleu perçant. Elle épousa ce jeune orphelin de 18 ans, beau comme un jeune apollon et le coeur comme un diamant. Mon père est le premier garçon qui portera le nom de Bilodeau, issue de cette union de Cécile et Charles-Eugène.

Collège Mérici

Collège Mérici

Quelques semaines après avoir quitté la direction de la télévision régionale, je communique avec la responsable de l’embauche au Collège Mérici. Je lui fais part de mon intérêt à partager mon expérience de communicateur et d’enseignement.
J’avais ce goût de communiquer mes connaissances au bénéfice de jeunes adultes inscrits dans une discipline rejoignant mes habiletés professionnelles. Je passe les tests et entrevues d’usages. Ma candidature est retenue pour enseigner la gestion d’évènements et de congrès. De toute façon, c’était le seul poste disponible.
En ce qui a trait à la gestion d’évènement, ça va! Mais pour les congrès, là ce n’était pas ma spécialité.
Bon, malgré tout, je fonce. Mon expérience durera une session. J’en garde un souvenir mitigé.
J’ai constaté la loi du moindre effort pour un nombre important d’étudiants. Les directives étaient précises et sans équivoque au niveau des objectifs pédagogiques:favoriser l’autonomie de l’étudiant (e) dans le cadre de leurs apprentissages académiques. Trop souvent malheureusement, les étudiants ne savent pas prendre de notes écrites ou ne veulent pas. Ils s’attendent à ce que l’on fasse les recherches, les résumés de lectures, la recherche au niveau de la médiagraphie sur internet. Enfin, un bon nombre démontrait de l’intérêt, mais je trouvais épuisant de convaincre de jeunes adultes de miser sur l’effort pour leur développement personnel.
Je conviens que ma santé ne m’offrait pas la dose d’énergie nécessaire pour compenser le manque de motivation et le mauvais choix de carrière d’un grand nombre d’entre eux. Puis, je ne me sentais pas très confortable d’enseigner la gestion de congrès. Sans oublier que j’en étais à mes premières armes au niveau de l’enseignement collégial. Mes connaissances et mon expérience s’orientaient beaucoup plus, sur la gestion et la création d’événements. Je quittai le collège après un court séjour. Je garde un excellent souvenir de mes collègues professeurs et de la direction du Collège Mérici.

Une marguerite! Un champ de blé

Une marguerite! Un champ de blé

Soleil lumineux sur ta chevelure tignasse
La beauté du geste
Une marguerite sauvage
Ton coeur en partage
Victuailles pour le plaisir des sens
Odeurs d’herbes folles
Vastitude ton amitié
Nécessaire à mon sentiment
Juste la joie du moment présent
Conjuguer avec les années
Embrasse tous les temps
Poursuite du bonheur d’aimer

À Valérie….

Félix Leclerc

Félix Leclerc

Elle n’est pas manquée ta vie, si tu aides les autres à réussir la leur.-Félix Leclerc

Félix Leclerc

Félix Leclerc

Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour— Félix Leclerc

Chapitre LXV:Funambule:Je marche sur le fil de ma vie

Chapitre LXV:Funambule:Je marche sur le fil de ma vie

Ma greffe commence sa valse à trois temps. Nous sommes en 2006 et je ne trouve plus l’énergie pour poursuivre sur le chemin de la production de spectacle et la gestion de la carrière de jeunes artistes.
Par ailleurs sur le plan financier, je vis une situation très difficile. Comment sortir de ce bourbier qui n’en finit plus de finir? Ma raison consentira par admettre mon incapacité financière et physique à poursuivre dans cette voie.
Je serai obligé de déclarer une faillite. Je me sens honteux devant cette décision incontournable qui me rend très malheureux. Mon père me sera d’un grand secours durant cette autre période sombre de ma vie. Mes parents m’offriront le gîte, le temps de me refaire à tous les niveaux. La vie n’est pas tendre à mon endroit, mais je refuse de baisser les bras.
Pendant presque six mois, je serai sans contrat. Je communique avec mon ami Armand Ferland, président de la caisse populaire de St-Pierre de l’île d’Orléans. J’ai eu ma libération de faillite. Je luis explique les choses telles quelles sont, lui demande son aide. Il siège sur le conseil d’administration d’une télévision régionale et sait qu’un poste de directeur général est disponible.
Il m’en informe et m’interpelle pour connaître mon intérêt à relever ce genre de défis. Parce que les défis, ils étaient réels! Les conditions salariales ne sont pas à la hauteur de mes aspirations, mais je considère cette possibilité d’emploi comme une chance de relancer ma petite boîte de communications. Je signerai un contrat d’une année.
Une amie de l’île D’Orléans me recommande un gîte sur la côte de Beaupré. Je retiens cette option à la location d’un logement. Je préfère attendre avant de m’enraciner sur la côte. Je ne suis pas certain que je vais m’adapter au milieu. Sage décision que la mienne dans le contexte de l’époque.
J’aime la région, mais mon tempérament et ma personnalité ne s’harmonise pas tout à fait avec la sociologie des milieux plus fermés. J’ai encore l’île, et tout ce qui se rapporte à cet univers, dans le coeur. Il me tarde d’oublier cette mémoire d’un passé pas très lointain à mon esprit. Je prends conscience très rapidement que l’organisme que je dirige a une histoire compliquée et une culture organisationnelle liée à des mentalités axées sur des petits pouvoirs politiques.
Moi, je suis un fonceur, un développeur qui cherche à maximiser l’atteinte des objectifs et la mission de l’organisme. Mon mandat est clair, mais certaines personnes m’attendent de pied ferme. Diriger et restructurer un petit média régional comporte son lot de surprises. N’ayez crainte, des surprises j’en vivrai quelques-unes.

Durant la période de restructuration de cette télévision régionale, je me lie à une jeune chanteuse de Québec. Notre relation ne sera pas passionnelle. Elle se définira par une attirance physique et des intérêts communs pour l’écriture et la musique. Cette période de ma vie me permettra de rencontrer mon meilleur ami:Marc Lacombe.Quelques soirées festives dans l’univers du blues au bistro le Pape Georges et une amitié qui dure depuis ce temps. Je ferai connaissance par ailleurs, au même endroit, de celle qui deviendra ma plus grande amie féminine à vie:Mireille Cyr. Un sentiment entre l’amitié et l’amour! En somme, une relation qui peut durer toute une vie. Qui dit mieux!
Cette année de travail et de collaborations auprès des gens de la côte de Beaupré et de l’île sera mon chant du cygne. À quelques parts, je fermais la boucle d’une partie de ma vie. Par la force des circonstances, je me retrouvais à la direction de ce média communautaire. À la fin de mon contrat, je savais qu’il était temps pour moi de quitter le pays de mes ancêtres.

Comme on dit par chez-nous:J’avais assez donné!