Archives du juillet, 2009

L’artiste

L’artiste

Toi l’artiste nécessaire à l’homme
Comme le soleil
La pluie à l’arbre en fleur
Merci d’aller au risque de la beauté
De toi-même
Du regard de l’autre
Tu portes l’espoir du monde
Par la création
Libre représentation
De l’expression du sentiment
L’esprit en quête de lumière
Aspirations de toute humanité

Le personnel de la greffe et de la dialyse de l’Hôtel-Dieu de Québec

Le personnel de la greffe et de la dialyse de l’Hôtel-Dieu de Québec

Comment ne pas souligner le travail formidable du personnel travaillant auprès des patients dialysés et greffés de l’Hôtel-Dieu de Québec! Comme vous le savez, je côtoie depuis près de dix-sept ans les médecins, les infirmières, les infirmiers et les préposés de cette institution.
Je crois et j’avoue que je n’aurais pu résister aux viscicitudes de l’insuffisance rénale chronique sans le soutien médical et la camaraderie du personnel.
Je considère qu’ils font des petits miracles au quotidien. Les conditions de travail ne sont pas toujours faciles, c’est le moins que l’on puisse dire. Ils ont une responsabilité nursage, médicale, énorme et accrue avec le vieillissement de la population.
L’augmentation du nombre de patients ayant besoin de la dialyse soit par l’hémodialyse ou la péritonéale est en croissance constante. La problématique concernant la greffe rénale, bien qu’améliorée sur le plan chirurgical, des médicaments antirejet, demeure importante. Le nombre de greffes effectuées annuellement au regard du nombre de patients en attente sur la liste me laisse interrogateur!
Je suis à même de constater tous les efforts, parfois surhumains que le système exige de ses effectifs. Je ne blâme personne. Je constate par ailleurs que la charge de travail, le manque de ressources humaines et financières, puisse dans certaines circonstances, placer le personnel médical et les patients dans des situations parfois périlleuses.
Je rends hommage aujourd’hui, bien modestement par ailleurs, à ces hommes et ces femmes qui par leur professionnalisme, leur humanisme et leur dévouement font honneur à leur vocation auprès des malades et de l’ensemble de la société.

Merci du fond du coeur d’être ce que vous êtes. C’est à dire précieux!

La vie

La vie

Dès notre premier souffle, la vie choisit de mourir!Son renoncement est inscrit dans nos cellules. Qu’est-ce qui pousse l’homme à vouloir repousser les limites de la vie?

Perpétuer l’espèce humaine jusqu’à la réponse finale? — Christian Bilodeau

Passage à vide

Passage à vide

La pluie tombe sur mon âme amarrée
Lourdes ce soir les blessures
Corps fragilisé
Mon coeur fatigué d’avoir à renoncer
Au mal d’aimer
Tribu de l’intoxication de mes globules rouges
Surplus d’urée
Ou trop de vie en une seule
Ma raison cherche le tracé
Passage à vide obligé
Le temps de quelques tourments
Je ferme les yeux, j’attends
J’attends!

Texte de Félix Leclerc

Texte de Félix Leclerc

Je la croyais vertu
La rancune
Se taire, refuser de s’expliquer
Garder tout en dedans
Nourrir un abcès, haïr secrètement
C’est de la lâcheté
Tous les hommes y sont à l’aise

Rêve à vendre

Dans mes bagages

Dans mes bagages

J’emporterai de toi dans mes bagages
Fleurs d’amour le long du Mitan
L’odeur de ton corps collé à mes reins
La beauté de ta main placée dans la mienne
Tes yeux qui pleurent première
Blancheur d’automne
L’image de toi marchant au loin
Ton visage par le carreau de la fenêtre
Un geste d’amour
J’emporterai de toi dans mes bagages
La beauté de ton regard
Au passage des cerfs-volants d’outardes

À Rose-Marie..

Chapitre LXlV:Les Productions Christian Bilodeau

Chapitre LXlV:Les Productions Christian Bilodeau

Au sortir de la direction de la Fondation Félix-Leclerc, en 2004, je m’occupe exclusivement de la carrière de Fabiola Toupin. Nous mettons un terme à notre entente contractuelle après le périple espagnol. Ce qui n’empêche pas la poursuite de notre collaboration sur le plan professionnel et l’amitié entre nous. J’avais créé ma petite boîte de communications afin de soutenir la gestion et le développement de la carrière d’artistes. Je travaillais à la production de spectacle et la création d’évènements. Quelques artistes étaient sous mon aile:Mathieu Mathieu (fils du fondateur de La Butte à Mathieu), Julie Le Bond (grande amie de Lynda Lemay), Fabiola Toupin (surnommée « Timbre de collection » par Yves Duteil) Pascale Rochette, jeune auteure-compositrice de la région de Québec. Voilà de jeunes artistes, auteurs-compositeurs et interprètes qui possèdent des talents sûrs.

SPECTACLE À L’IMPÉRIAL DE QUÉBEC

Le 28 juillet 2004, je produis le spectacle « Les coups de coeur de Lynda Lemay » au Théâtre Impérial de Québec. Sur la scène à l’Italienne du théâtre de la rue St-Joseph, trois artistes de talent, avec comme marraine d’honneur:Lynda Lemay. Une magnifique soirée de juillet. Toute la semaine précédente, sous l’habile coordination de l’entreprise Mercure Communications, une tournée promotionnelle du spectacle dans les médias de la grande région de Québec.Fabiola Toupin, Julie Le Bon et Mathieu Mathieu, sont les coups de coeur de Lynda Lemay.
L’association Québec-France est partenaire-ami de cette soirée spectacle.
Lynda Lemay se présente vers les 19 h 15 à bord de sa limousine. Elle est resplendissante de beauté. Une robe jaune comme champ de tournesols. Tous les regards posés sur elle. Son charme et sa simplicité suscitent l’admiration des spectateurs dans la salle. Sur scène, Fabiola envoûtera tous les spectateurs. Elle possède une telle maîtrise de son espace, une telle sensibilité dans l’expression de son corps et une voix qui franchira toutes les frontières.
Elle sera le coup de coeur des critiques dans les médias du lendemain.
Julie Le Bon est pour moi une révélation incontestée. La beauté et la vérité qui se dégagent de cet artiste m’émeuvent. Elle va au risque d’elle-même tant par ses textes que la relation qu’elle établit avec son public. Elle est très émotionnelle, mais manque un peu d’assurance sur scène. Nous aurons l’occasion de travailler ensemble dans le cadre du festival amérindien de Maliotenam au nord de Sept-Îles.
Mathieu Mathieu, c’est l’intelligence et l’émotion sur scène. Ce soir-là, j’étais fier d’être québécois. Un auteur-compositeur-interprète dans la lignée des Paul Piché, Richard Séguin, et de quelques autres grands noms du Québec. Des textes et une présence bien à lui. Une voix unique.

À l’époque sur le plan stratégique, la création de cet évènement en chansons positionnait dans le marché de Québec, trois de mes artistes. Je faisais connaître de jeunes artistes pleins de talents, auprès d’un public ciblé. La présence de Lynda Lemay assurait une visibilité et une caution artistique à l’évènement. Des retombées médiatiques importantes pour des jeunes peu connus du milieu. Sauf Fabiola que j’avais produite auparavant à L’Espace Félix-Leclerc et au théâtre Petit Champlain.

Le spectacle de l’impérial a été un réel succès sur le plan médiatique, la prestation des artistes sur scène, sauf que sur le plan monétaire j’ai absorbé des pertes assez importantes. L’analyse des coûts et dépenses démontre deux faiblesses:La date. Le stationnement, le marketing direct pour la vente des billets de prestige. Plusieurs milliers de dollars iront dans la colonne des pertes à absorber. Ce sera le début d’une glissade financière, difficile de freiner. J’ai joué quitte ou double avec ce spectacle. Comme au sortir de la fondation Félix-Leclerc je n’avais pas d’argent, j’ai risqué un profit qui m’aurait donné une liquidité pour le prochain spectacle. J’avais développé un partenariat avec l’association Québec-France. Je souhaitais que cet organisme en échange de la visibilité et un pourcentage sur les profits contribue par son réseau de bénévoles à la vente des billets de prestige.
Mal m’en prit, la moitié des membres étaient en vacances!

Je poursuivrai la production de spectacle en présentant Fabiola Toupin à quelques reprises au théâtre Petit Champlain de Québec. J’organiserai le 20 ans du bistro le pape Georges de Québec. Une belle et festive production mettant en scène une vingtaine d’artistes de l’univers du blues.