Fragile

Plus fragiles que feuilles
D’automne
Le corps vieillissant
Usure
Trop de blessures
En manque de ton âme soeur
Au creux de l’abîme
De tes cellules orphelines
Tu pleures la fin du rêve
Crépuscule à contre-jour
Du passage qui se trace
Implacable
T’invitant à t’attarder
Le temps
De l’enfance
Recouvrer la pureté
De ton regard
Originel.