L’île D’Orléans

Tel un voilier qui s’élance
Vers le vieux continent
Tu dessines ton contour
De tes charmes libertaires
Poésie dans ta vastitude
Tes peupliers les mats enracinés
À l’ancrage du temps
Ton regard sur la liberté
Comme le rosier sauvage
Qui puise à même tes sources
S’abreuvant au fleuve de
L’histoire
Tu n’attends que la marée de
L’astre nocturne
Pour sortir grande voilure
Prendre le large
À la conquête des eaux nouvelles
Le temps de quelques
Escales
Faire voir au monde
Tes peupliers, tes rosiers sauvages
Tes champs de blé
La beauté d’une île
Le regard pointé vers la mer!