Archives du janvier, 2010

La coquine!

La coquine!

L’âme qui puise sa source
Aux beautés du monde
Le coeur léger
Qui sourit
Aux caresses inattendues
Elle aime le jeu
Des aller-retour
Au gré de ses fantaisies
Toute féminine
Elle provoque les idées
Préconçues
Un art de vivre
Harmonie des couleurs
Vives et pastel
Elle peint
Les bonheurs d’exister
Pour les yeux du coeur
Les regards
Qui cherchent la
Lumière!

Le traversier des deux rives!

Le traversier des deux rives!

Aller à la rencontre de l’autre
Plaisir de la découverte
De ses univers
Voyage vers l’inconnu
À bord du traversier
Des passagers
De coeur
Les vieilles rues de Québec
Et le fleuve
En partage
Richesse du lien
Naissant
Espérance
Des images au grenier
Des souvenirs à se
Raconter
Douceur du geste
Authenticité à la carte
Du simple bonheur
D’être là
D’exister dans la blancheur
Du jour
Décidément, une journée
D’hiver
Dans tous ces éclats!

Amadeus

Amadeus

Mon âme te connaît
Liée à la tienne
Je t’ai trouvé
Le long de la mer des glaciers
Près des étoiles
Dans la grandeur d’un amour
Éternel
Requiem de Mozart
Mort et renaissance
Du rêve à deux voix
Boire jusqu’à la lie
Ton être d’amour
Tes yeux ma demeure
Mon antre
À jamais notre empreinte
Sur la route des poètes
Dans la vastitude et le vent
Des blés
Aux cheveux blonds
Marguerites et fleurs sauvages
Bouquet comme un hymne
Aux chants des saisons
Les hirondelles se sont
Envolées
Protégeant de leurs ailes
La mémoire
De nos jours heureux!

L’homme seul dans l’univers?

L’homme seul dans l’univers?

Et si l’homme était seul dans l’univers? Seul de son espèce, orphelin dans un cosmos trop grand pour lui. Nous sommes condamnés à l’humanité, la solidarité entre les peuples qui habitent cette petite planète.
Nos parents sont la terre et le soleil, habitat fragile et magnifique, c’est ce que nous possédons par procuration!
La solidarité entre les hommes est une condition sine
qua non pour que celui-ci ressente un minimum de sécurité, malgré sa fragilité apparente sur cette terre.
Bien sûr! L’homme évolue, agrandit son champ du savoir, sa capacité d’intervenir et modifier ses environnements. Il tente d’explorer l’infiniment grand, repousser les limites de la mort, mais devant les séismes, les toussotements de la planète, les changements climatiques, l’humilité est de rigueur.
Nous sommes vulnérables et sans défense devant tant de situations hors de notre contrôle. Alors, voilà, l’humanité doit être solidaire, fraternelle, parce qu’à tout moment, nous pouvons avoir besoin les uns des autres. Pensez à la crise du verglas au Québec? Plusieurs d’entre nous étaient heureux d’une main tendue par un voisin, un membre de notre famille, de l’ensemble de la communauté locale et de nos amis du sud.
Tout cela, pour exprimer que nous ne pouvons nous défiler des malheurs des autres, qu’ils soient de Haïti en ce moment ou d’ailleurs dans le monde.

Citations

Citations

Bien souvent, les pensées les plus importantes sont silencieuses! De peur du bruit que cela causera.-Christian Bilodeau

L’inspiration

L’inspiration

Une émotion
Une idée qui envahit
L’esprit
Moment souvent intense
Comme un appel créateur
À saisir
Avant qu’il s’étiole
Transposer en mots
Les images surgissent
En filigrane
Bonheur incommensurable
De l’acte d’écriture
Métaphore
Qui habite l’être dans un tout
Intense
S’exerce à l’instant
Ne peut souffrir du report
Démarche solitaire
À partager
Telle l’empreinte
De l’expression de sa propre
Humanité!

La mort!

La mort!

Antichambre du rêve
Éveillé
L’éternité son refuge
Son couperet sans appel
Impitoyable
Peut-être soudaine
Comme la marée
Des mers noir profond
Mystérieuse comme la femme
Au regard voilé
Elle laisse sur son passage
Des images
Entassées pêle-mêle
Au grenier du temps
De l’oubli
Elle fauche sans discernement
Au gré de son arme favorite
La fatalité
L’homme est lié à elle
Comme le destin
Des mantes religieuses
Elle l’emporte inexorablement
Au pays d’où ne l’on revient
Jamais
La vie
Condamné à mort!
Même si nous sommes
Pour la peine
De vivre!

Inhumanité en souffrance!

Inhumanité en souffrance!

Incroyable tout ce que l’homme peut supporter comme souffrance morale et physique. Le peuple Haitien est encore une fois mis à dure épreuve.
En effet, la justice entre les hommes n’est pas sur terre. Cette planète peut être impitoyable pour ses habitants. Je souhaite qu’un gouvernement de crise avec en valeur ajoutée des hommes et des femmes exceptionnels venant de pays solidaires soit mis en place. Pour aider ce pays à faire face à la gestion quotidienne d’une catastrophe d’une telle ampleur, il est impératif de soutenir le gouvernement dans la coordination, l’identification des besoins de premières lignes et la distribution des ressources matérielles et médicales. L’argent, les dons de toutes sortes, des pays mieux nantis, doivent appuyer le courage de reconstruction du peuple Haitien.
Enfin, des gens beaucoup plus compétents que moi doivent s’affairer à toutes ces tâches et autres, au moment où j’écris ces lignes.
Ces hommes, ces femmes et ces enfants ne peuvent souffrir de notre simple sympathie télévisuelle! Il y a là, un devoir, une responsabilité de solidarité de l’urgence!
Courage!Courage!Il faut vous accrocher!

Feu de bois!

Feu de bois!

Chaleur pour le coeur
Mémoire du bois
Qui crépite
Bonheur des ciels froids
D’hiver
Je me souviens!
Les yeux fixés sur la braise
Oranger
Comme la beauté de l’horizon
L’amour allumait
Les fibres nouées serrées
De nos espoirs
Nos rêves de lueurs
Il faisait chaud
Ça sentait bon
D’attendre le renouveau
À la lumière
Du feu qui danse!
Aujourd’hui!
Il y a du bois
Plus de toi
Moins de rêves
Mais il me reste l’imaginaire
Pour chauffer
Le foyer
De mes amours!

L’outarde

L’outarde

Au bout de l’horizon
On entend d’abord son cri
Annonciateur des bourgeons
En fleurs
Ou la métamorphose des feuilles
Couleurs d’arc-en-ciel
Sur le chevalet de l’artiste
Son envol tel un cerf-volant
Libre et poétique
Ramasse les rêves au passage
Pour les couver
Au pays des aurores boréales
Les déposants sur les battures
Des espoirs ravivés
Lors de son envolée d’immigrante
Puissante et majestueuse
Elle nourrit les imaginaires
Invite le regard de l’homme
À la contemplation
Au ravissement!