Antichambre du rêve
Éveillé
L’éternité son refuge
Son couperet sans appel
Impitoyable
Peut-être soudaine
Comme la marée
Des mers noir profond
Mystérieuse comme la femme
Au regard voilé
Elle laisse sur son passage
Des images
Entassées pêle-mêle
Au grenier du temps
De l’oubli
Elle fauche sans discernement
Au gré de son arme favorite
La fatalité
L’homme est lié à elle
Comme le destin
Des mantes religieuses
Elle l’emporte inexorablement
Au pays d’où ne l’on revient
Jamais
La vie
Condamné à mort!
Même si nous sommes
Pour la peine
De vivre!
jan
17
2010
17
2010





Manon
Bouleversant et touchant.
Vous avez une belle plume M Bilodeau.