Archives du juin, 2010

Les artistes que j’aime!

Les artistes que j’aime!

J’aime les artistes de la lumière, de l’écrit, de la matière. Ils ne sont pas souvent sous l’éclairage médiatique, mais leur démarche artistique a quelque chose qui relève d’une intimité créatrice unique. Pour moi, ils représentent des semeurs de beauté, nécessaires à une représentation unique de l’homme, ses imaginaires et une vision de l’humanité sous un éclairage qui apportent une valeur ajoutée à nos vies.
Les peintres, les photographes, les sculpteurs, les cinéastes de films d’auteur, tout le champ des arts visuels me fascinent.Quel courage que de créer bien souvent dans des conditions financières précaires! Ils ne sont pas commerciaux et doivent se battre pour la diffusion de leur art. Négligés par les médias et l’acculture d’une population du divertissement au premier degré, ils sont là, comme des ancrages que l’on reconnait, mais sans se bousculer aux portes de leurs expositions, de leurs films, pour acheter un tableau, ou payer un billet de cinéma d’auteur.
Ils survivent grâce à leur passion et détermination à toute épreuve. Mais dans une société de surconsommation et du divertissement, plusieurs vivent sous le seuil de la pauvreté. Pourtant, les grands noms de ce monde s’empressent après leur disparition de vanter les mérites de leurs oeuvres. Ici au Québec, si tu as un talent artistique et tu anticipes d’en vivre avec la passion au coeur et de l’âme, l’on considère que tu as déjà ta récompense. La culture sous plusieurs formes est pour l’apparat et le bon chic bon genre! Ça fait bien de visiter à l’occasion des expositions d’artistes, des vernissages de toutes sortes, des pièces de théâtre, un spectacle de danse classique ou autre. On les félicite, les congratule, mais on achète rarement leurs créations, sans qu’il n’y ait foule aux premières.
Souvent les artistes pour subsister, doivent vendre au rabais des oeuvres qui ont nécessité des heures et des heures de travail. Mais sur le mur du salon ou de la salle à manger, on se fait une gloire de les exposer!Moi je veux bien qu’on dépense collectivement des centaines de millions pour le hockey et ses jeunes millionnaires un peu confus, une grande roue au carré d’Youville, le festival d’été de Québec pour la promotion d’artistes de la chanson francophone??? Archi-médiatisés, mais de grâce, la vie culturelle de notre société au sens le plus noble du terme, doit trouver écho auprès des décideurs politiques, des médias et de la relève journalistique qui me semblent orientés dès les premières assignations à la loi du marché.
Notre société et les individus qui la composent, méritent aussi la découverte d’autres univers artistiques qui meublent l’intelligence du coeur et encouragent nos créateurs!Il n’y a pas que l’humour bas de gamme et insipide sans compter la chanson à dix mots dont six sont le refrain!
Mais comme le dit le spécialiste en publicité:Dis-moi quel événement annonce dans ton média, je te dirai la dimension de la couverture journalistique!L’homme politique:À quel événement artistique, ais-je le plus de chance d’être vu par le plus grand nombre? OK! on le subventionne c’est prestigieux!Le diffuseur:Combien de places je peux vendre avec cet artiste?
Les mécènes:Est-ce bon pour notre image institutionnelle? Courage mes amis artistes, peut-être que la reconnaissance arrivera sur vos vieux jours lors d’une soirée hommage!
La morale de ce texte:L’argent, les médias et le prestige sont des attributs nécessaires à la promotion et la diffusion d’une certaine culture en ce pays!La culture soumis au dictat de la rentabilité et des idéologies politiques!Beau programme pour un pays ou une personne sur quatre ne sait pas lire sans compter ceux qui écrivent au son et ne lisent pas du tout!
Par chance qu’il y a internet????

Mon manuscrit!

Mon manuscrit!

Voilà, le couperet est tombé sur ce premier envoi de mes écrits à une maison d’édition. Une réponse franche et argumentée sur la difficulté de réaliser un livre par le biais des écrits de mon blogue. L’éditeur que j’ai approché m’a confirmé aujourd’hui qu’il ne pouvait risquer l’aventure littéraire de mon récit autobiographique. Pas de réaction sur mes textes poétiques qui révèlent davantage sur mon rapport au monde et ma sensibilité artistique. Enfin, je ne baisse pas les bras devant cette mauvaise nouvelle.
Je trouverai d’autres chemins qui me permettront de réaliser mon rêve de publication. Je ne rêve pas de gloire et de prestige.Je suis conscient qu’une partie importante de mon récit autobiographique concerne la relance de la Fondation Félix-Leclerc, aujourd’hui dirigé par Québécor, la vraie histoire de la création de l’Espace félix-Leclerc sur l’île et la rupture amoureuse avec Nathalie Leclerc, la fille de Félix!Une rupture pas très élégante, c’est le moins que je puisse dire!
Tout ce que je veux, au fond de moi, est de laisser une empreinte de mon parcours de vie, dans l’espérance que mes mots rejoignent et interpellent l’intelligence du coeur de ceux qui me lisent.
Mon blogue est une réponse, une expérimentation à l’écriture, au partage!
Un jour, je réaliserai mon rêve de voir mes mots, mes poésies sur du vrai papier! En attendant, merci d’être là sur ce site qui est aussi une réalisation qui me procure son lot de bonheur!

Réflexion!

Réflexion!

J’entends à l’occasion des gens de mon entourage dire que je suis un éternel adolescent! J’avoue que cette appellation n’a pas toujours une connotation positive au sens de ce que représente cette période de vie, bien souvent, trouble.
Je crois comprendre l’esprit de ce mot à mon égard! Fondamentalement, j’ai une nature heureuse, un peu délinquante quant aux idées reçues, des comportements stéréotypés. J’aime les êtres jeunes de coeur, qui ne bouffent pas du sérieux pour le plaisir de l’image que cela projette. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir un regard réfléchit sur ma vie, l’existence en général et d’assumer le sens de mes responsabilités.
J’aime la présence de la jeunesse, de la beauté sous toutes ses formes. J’y trouve une jouvence de l’esprit qui m’anime, me rapproche de cette vision de la vie où le rêve et le goût du risque existent. Ma condition de santé fragilisée a changé ma philosophie, mon rapport au monde. Je vis au présent, parce que j’ai l’intime conviction que c’est le seul temps qui a une réelle valeur.
Mon amour de la vie, la conscience que celle-ci est d’une courte durée par rapport à l’éternité des temps, me convainc à la simplicité et l’authenticité. Nous sommes dans une société de l’image, de l’apparence, de l’avoir, de la consommation inutile et jubilatoire!
Ma liberté de penser, d’être ce que je suis réellement, de rêver, d’écrire, d’aimer, de voir la beauté qui m’entoure est ma grande richesse.
Pour le reste, je me suis adapté à ma condition de personne handicapée, obligée à fréquenter un hôpital 12 heures par semaine. La fragilité du corps nous enseigne beaucoup sur l’art de vivre et le sens du mot bonheur! Les plus grands devoirs que je reconnaisse à l’humain sur cette planète est premièrement de survivre, d’aller au bout de ses rêves, la connaissance de lui-même, de l’autre et de l’univers!
Je ne me suis jamais acharné à vouloir comprendre et résoudre ce qui est encore mystère pour l’homme. Je n’ai pas passé ma vie à me remettre en question et compliquer ce qui en soi est simple. La vie humaine est trop courte pour ce genre d’attitude.
Alors, si être adolescent est de conserver son esprit et son coeur en éveil, allez aux risques de soi et de ses rêves, se dépouiller de l’inutile pour l’essentiel. Accepter les grandeurs et les misères de notre humanité, là, j’assume pleinement de demeurer dans la jouvence de l’adolescence et laisser aux gens qui se croient adultes et sérieux, la suffisance de leur grandeur, d’assumer la somme de leurs préjugés!
C’est la créativité et le sens artistique qui sèment la beauté et la richesse du monde. Pour cela, il ne faut pas tuer le sens de l’émerveillement, ni l’enfant qui nous habite tout au long de notre parcours!
Ce qui ne nous dégage pas de la responsabilité de nos actes et des efforts à consentir pour l’atteinte de nos idéaux!

Chaque vie humaine est un livre à écrire!

Chaque vie humaine est un livre à écrire!

Chacun d’entre-nous
Pourrait écrire le long du chemin
De l’existence
Un livre unique!
Une histoire à raconter
Aux couleurs de notre condition
Humaine
Du rêve en éveil
Jonction aux dénominateurs communs
De ce qui rassemble les humains
L’homme jusqu’à la fin de son voyage
Acteur privilégié
De son parcours atypique
De sa mémoire
À finir dans l’oubli
Sous le signe de la quête de soi!
De la survivance
Regard interpelant son appartenance
À l’univers
Voyage fabuleux
À travers les âges des temps
Conjugués
Rencontre bicéphale
Du rationnel et l’émotionnel
Pour la compréhension de son histoire
Devant l’éternel
Où sont passés nos frères humains
Après la traversée des rêves
Éveillés?
Voilà un livre qui intéresserait
L’humanité!
Je serais le premier
À vouloir l’éditer!

Tu es venue!

Tu es venue!

Belle comme les nuits célestes
Le coeur tendre et doux
Tu peins la lumière
Des corps
Celles des âmes en voyage
Enfouies dans tes bagages
De continents lointains
Ta main d’artiste
Dessine leurs visages
Leurs formes!
Tes yeux des étoiles
Illuminent un sourire
Qui fait danser la lune
Tu es apparue
Comme un instant de grâce
Attiser mon coeur
Dans un éclat de rire
Résonnant sur les champs
De fleurs sauvages
Jusqu’à mon âme heureuse
Qui de toute espérance
Croyait en ton existence
Et en ta venue!

Réflexion!

Réflexion!

L’homme est un être complexe et unique!Il trouve son bonheur de vivre dans dans le regard qu’il porte sur lui-même et sa capacité de ressentir la beauté qui l’entoure!La simplicité et l’authenticité sont des clés de voûtes-Christian Bilodeau

Le bonheur!

Le bonheur!

Sentir les herbes fraîches
De la saison de l’enfance
Écouter les mots d’une belle
Regard sur la beauté
De ses yeux
Comme perles d’eau
Ressentir le temps
Du vaste horizon
Avoir un arbre à soi
Sur le chemin de la poésie
L’enlacer comme un vieil ami
Entendre le vent qui chante
Sa liberté
Offrir ses pieds à la marée
Qui monte doucement
Sur les battures des confidences
Respirer le fleuve
Comme parfum de femme
Pour le bonheur d’exister
Rêver au présent
Mémoire au grenier
Des trésors étoilés!

La fête nationale des Québécois!

La fête nationale des Québécois!

Aujourd’hui nous vivons l’événement collectif qui doit nous rassembler autour de notre histoire, de nos réalisations, de nos rêves, comme peuple. L’occasion de prendre conscience de ce que nous sommes, ce qui nous unit, ce qui fait notre différence.
La langue française, la culture, la créativité, notre capacité de survivre malgré que nous sommes le seul peuple francophone en Amérique du Nord.
Cette survivance n’est pas banale comme exploit! Cette aventure du fait français sur un continent devenu Anglo-Saxon avec la conquête et la naissance de la grande puissance américaine doit insuffler un sentiment d’une grande fierté chez nos concitoyens.
Il faut poursuivre sur le chemin identitaire, d’ouverture et d’accueil au monde. Nous avons l’un des plus beaux territoires sur la planète.
Quatre saisons, la vastitude, les grands espaces, de l’eau comme nulle part ailleurs, de l’intelligence, la volonté de nos ambitions. Une démocratie vivante et riche de nos institutions à la fois, sous influences française et britannique.
Ce qu’il faut nous souhaiter pour l’occasion de cette fête nationale, c’est la prise de conscience que nous devons absolument augmenter notre confiance en soi et en notre nous collectif!
L’émergence de chefs dans tous les secteurs de la vie collective, l’économique, le culturel, l’idéation de grands projets, porteurs pour les années à venir. Mais, là où il nous faut nous donner une valeur ajoutée, c’est au niveau de la transparence de nos politiciens au pouvoir. À tort et souvent à raison, notre perception est la plupart du temps négative envers ceux et celles qui nous gouvernent.Ils ont un devoir d’authenticité et de crédibilité envers le peuple!
Nous devons conserver et enrichir notre approche de justice sociale envers nos concitoyens plus fragilisés au niveau économique, de la santé physique et psychologique. Augmenter notre capacité créative et développer toutes nos passions, moteur du développement de sa personne et par conséquent de la richesse collective. La connaissance de soi et l’éducation aux sens académique sont des atouts formidables qu’il faut acquérir pour notre épanouissement personnel et collectif.
Je nous souhaite à nous, descendants de nos ancêtres, bâtisseurs de peuple, héros de nos imaginaires, la force, le courage et la passion de poursuivre la quête d’aller au bout de nos rêves!
Belle fête nationale au peuple dont je suis fier d’appartenir!

Une lettre à l’univers!

Une lettre à l’univers!

J’ai posté une lettre à l’univers!
La nuit et le silence m’habitent
Comme les ciels de novembre
J’ai froid!
Je cherche la lumière du cierge
Dans la nuit
Parfois j’ai le goût de traverser
La frontière
Franchir le rêve de la vie
Pour je ne sais ou!
Le silence éternel
L’absence de moi
L’abandon de ce que je connais
Pour le mystérieux voyage
Au pays des poussières
D’étoiles
J’ai peur qu’il n’y ait plus de vent
De champs de blé
De fleurs sauvages le long du chemin
De la poésie!
Les odeurs de lilas
Des pommiers en fleurs
Les ciels étoilés
Des parfums de femmes
Les lucioles du mois de juillet
J’ai lancé un câble
Aux étoiles
Avant de prendre le dernier
Départ
Pour l’aller simple
Mais l’univers
N’aime peut-être pas
La poésie?

Sandra St-Laurent artiste peintre

Sandra St-Laurent artiste peintre

Je suis attablé sur la petite terrasse de la Cuisine, bistro de la rue St-Vallier Est à Québec. La soirée est magnifique et la chaleur presque tropicale pour un mois de juin. Je déguste doucement un verre de vin rouge ayant en mémoire la défaite de la France contre le Mexique quelques heures auparavant.
La vingtaine de Mexicains rassemblés pour ce match de soccer du mondial avaient joyeusement savouré à grands cris leur victoire bien méritée! Nous n’étions que quatre partisans, donc minoritaires, à espérer une victoire convaincante du pays de la douce France.
Perdu dans mes pensées, je vois passer sur le trottoir, deux femmes tente marchant comme des jumelles siamoises sous un costume représentant quelque chose qui ressemblait à des costumes d’amuseurs de rue. Il n’en fallait pas davantage pour interpeler ma curiosité d’un tel accoutrement d’une couleur orangée.
J’apprends de ces deux jeunes femmes, résolument heureuses d’être ensemble sous le déguisement insolite, qu’elles font la publicité d’un événement artistique mettant en lumière les costumes de l’artiste Christine Comeau.
Le tout sous l’angle d’une exposition qui se tenait pas très loin de ou j’étais.
Deux filles délicieuses d’intelligence et d’énergie! Elles quittent les lieux après une conversation riche sur le sens de leur démarche et les intérêts artistiques de chacune d’entre elles. Quelques heures plus tard, elles reviennent avec leur groupe d’amis, afin de décompresser et terminer la soirée dans un esprit festif.
Voilà, que Sandra et son amie s’assoient à notre table pour faire plus amples connaissances. Alors là, je découvre le porte-folio de Sandra St-Laurent artiste peintre.
Vraiment, j’avoue! je suis sous le charme de l’univers artistique de cette jeune peintre, de la lumière de ses oeuvres, les formes, les couleurs, les matériaux, la sensualité qui se dégage de ces toiles. Un esthétisme indéniable s’harmonisant avec des personnages, des univers tout en douceur, tout en beauté.
Les influences de ces nombreux voyages et séjours en Europe comme en Asie amènent l’artiste dans une démarche très personnelle. Une artiste habitée par la création et la réflexion sur le monde dont il l’entoure. Je vous invite à visiter son site internet en allant tout simplement sur Google, rechercher Sandra St-Laurent et vous découvrirez son site et ses oeuvres.
Un rendez-vous à ne pas manquer! Une artiste à découvrir ou redécouvrir pour certains!