Le ciel pleure son chagrin!
À chaud de larmes
Il laisse partir sa bien-aimée
L’été!
Parfumé de sa plus chaude brise
Pour le coeur de la belle
Tant désirée!
Il lui a offert ses plus beaux atours!
Pour l’amour dans la durée!
La rosée des petits matins
Pour abreuver la soif!
De ces fleurs aux pétales ouvertes
Comme un chant d’amour!
Fait souffler le vent
Sur l’immensité!
La valse en deux temps
Des champs de blé!
Caresser son coeur
Aux chuchotements des marées
Elle n’était que de passage!
Il le savait bien!
Elle lui laisse en héritage
L’automne!
Sa robe de fiancée!
Pour consoler son chagrin
En attendant la saison
Nouvelle!
Qui fait renaître l’été!
Désir d’amour!
Des pommiers en fleurs
Aux feuilles dont le coeur
Bat de ses veines asséchées
Dernier cadeau de l’été
Au ciel qui pleure son chagrin!
Plaisirs d’amour!
Ne dure pafois qu’un moment!
Pour la première fois!
Un repas sur le toit du monde!
Peintres, photographe, poète!
Rassemblés dans un collectif
À l’acte de création
Aux imaginaires vivant aux confins
Des univers en couleurs
En noir et blanc!
À la beauté du geste
La quête des mots!
Pour que prenne son envol
L’oiseau du ciel
Sur le toit du monde
Sa demeure éternel
Au pays de ses créateurs
Ses ancrages les couleurs et les mots!
Il sera poète à plumes!
Peintre qui de son pinceau
Dessinera les soleils qui dansent!
Les nuits qui ferment les yeux
Sera photographe
Des émotions, des sensibilités
Mises à nues!
Il s’appellera!
Sandra, Klôdy, Véronic, Angelo, Maude , Paule, Christian!
Sa famille pour toujours!
Sa descendance!
Des lanceurs de câbles aux étoiles!
Il y a de ces jours!
Je vis dans ma tour!
Confiné à mes univers virtuels!
Je fais le farniente du corps
Plus rien existe!
Sauf mon clavier!
Comme l’archet à mes mots
Je le promène partout sur la planète
En clic, deux clics!
Me voici chez les poétesses
De l’amour, du rêve, de la poésie
Pour le pur esprit de l’être!
Vibration sur le violoncelle
Des formes et des rondeurs de ces déesses
Aux imaginaires fertiles
Riches de tous leurs sens!
Parfois lumineuses
Comme l’astre de vie!
J’aime la planète à coup de clics
J’évite celle à coup de clacs!
J’avoue mon accroc!
De tous ces mots
Qui dansent avec la souris!
Le seul danger qui me guette!
Le chat virtuel
Qui un jour mangera la souris
Batifolant dans l’irréel!
Une souris averti
En vos deux!
À moins que le chat????
Entre parenthèses!
Je crois que les mots poétiques
Ne sont à l’amarre de ses lettres
Que pour la liberté des métaphores
Ils créent les images
Nourriture des univers
Qui aiment le septième ciel!
Mais gare à l’esprit du coeur
Qui ne comprends pas son langage
Il risque l’écueil de ses récifs
Prisonnier des imaginaires
En cavales!
Voilà les risques pour le poète
Passer du réel à l’irréel!
Sans filet!
Dans les mondes du virtuel
Comme la comète perdue dans l’espace
Sidéral!
La poète ne peut se permettre ce luxe
Car l’écriture poétique
Doit trouver sa quintessence
Dans ce va et vient
Du terrien la tête dans les étoiles
L’encrier à l’ancrage
D’une plume qui puise ses mots
Aux lettres attachées
Liées à la corde du cerf-volant
Qui aime faire rire
Ou pleurer le ciel
Entre parenthèses!
Tu dis que j’aurais pu faire mieux
Pourtant moi je sais
J’ai fait de mon mieux
Tu me reproches mon absence
Moi je te dis qu’elle était pleine
De Toi!
Maintenant
Tu te fais silence
À mon coeur
Sur la blessure que tu ne vois pas
Je suis au début de l’hiver de ma vie
Le vent souffle sur les saisons
Comme sur les être de l’oubli
Nous marcherons seuls tous les deux
Sur le chemin des mal aimés!
Voilà l’espérance qui s’envole
Au pays des migrations de nos destinées
Aurons-nous le temps
Des chuchotements en confidences
La promesse de l’amour filial
J’ai peur que la rupture
Efface à jamais ce rêve
Aux ancrages de la marée
En attendant!
Je ramasserai les petits bonheurs
Sur le bord des fossés
Dans l’espérance de t’y retrouver
Afin de consoler nos pleurs
Te couvrir du manteau
Du petit jour sur sa rosée
Voilà un sujet qui passionne bien de mes concitoyens! Les porteurs du flambeau de la renaissance du hockey de la ligue des grands à Québec ont dans leurs bagages des études de marché, de rentabilité de retombées économiques pour la population locale qui franchissent la rampe des argumentaires sérieux et crédibles. La construction d’un nouveau complexe sportif et culturel pour des manifestations artistiques, du divertissement en tous genres et du hockey bien évidemment, semble faire consensus auprès de la population, des autorités politiques municipale, provinciale et aussi sans trop le crier fort sur les toits des autres provinces canadiennes, du gouvernement fédéral.
Quant à ce dernier,je crois que le timing politique n’est pas encore au rendez-vous! Chaque chose en son temps disait mon père! En ce qui me concerne, mes revenus ne permettraient pas de me payer le coût d’un billet. Mais enfin, il y a des citoyens qui en ont les moyens et sont prêts faire ce choix dans leurs dépenses de loisirs et divertissements.
J’avoue que la venue de joueurs de hockey surfant sur des salaires annuels équivalent à ce que ne gagneront jamais nombre de mes concitoyens au cours de toute une vie, me titille un peu! Bon! C’est le jeu de l’offre et la demande dans ce marché des privilégiés et l’on n’y changera pas la donne, n’est-ce-pas! Une entreprise Québécoise du milieu des affaires sous la direction de Pierre-Karl Péladeau démontre un intérêt certain pour en faire l’acquisition. Je crois jusqu’à maintenant que Quebecor, d’accord ou non avec certaines méthodes déployées sur le plan de ses rapports avec ses employés et l’ambition de son empire, a démontré hors de tous doutes que ses administrateurs savent gérer et développer leurs investissements.
Moi je crois que le hockey est notre sport national et a marqué les imaginaires de nos enfances toutes générations confondues!
Bien sûr nous avons les Remparts de Québec qui apporte une valeur ajoutée aux amateurs de sports de la ville et la région. Des dirigeants sérieux et respectueux des amateurs et des jeunes joueurs en développement. Mais la ligue Nationale avec comme toile de fond la rivalité sportive Montréal-Québec n’a jamais trouvé son égal nulle part ailleurs dans le monde du hockey professionnel.
Bon là! Je pense que nous sommes prêts de mettre la table! Le fédéral pour calmer le reste du Canada va créer un nouveau programme pour les infrastructures sportifs et culturels tout en obligeant le ou les nouveaux propriétaires à une mise de fonds dans le nouvel amphithéâtre à bâtir! C’est de bonne guerre et raisonnable à mon avis que le futur propriétaire collabore financièrement comme bon citoyen corporatif et gestionnaire des profits des retombées financières et des ses dérivés!
Ma seule interrogation et je dirais ce à quoi je tiens le plus comme citoyen appuyant la construction d’un nouvel amphithéâtre et la venue d’une équipe de hockey de la ligue Nationale dans la vieille Capitale ce sont les points suivants: Que cette équipe nous ressemble et nous rassemble! Pour cela il faudra que nous nous démarquions des Canadiens de Montréal qui ne font plus de place aux joueurs développés au Québec. Une équipe qui porte le flambeau de ce que nous sommes, de nos élites sur le plan des entraîneurs, de la direction et des joueurs! Je ne dis pas une sélection exclusive de francophone! Mais une sélection représentative qui développe un sentiment d’appartenance, de fierté et d’encouragements envers nos jeunes en développement et les organisations qui les encadre, bien souvent bénévolement!
En sommes! Une véritable équipe à laquelle on peut s’identifier et soutenir avec enthousiasme nos joueurs et propriétaires!
Voilà! Cette quête habite mes pensées depuis deux ans! Mon récit autobiographique est pratiquement terminé! Quelques retouches! Pour que l’écriture soit moins journalistique, mais plus près de l’émotion, plus aux risques de moi! En attendant cette publication, je vous offre ma poésie et des petits contes pour le plaisir de partager avec vous ma vision du monde et mon rapport à celui-ci!
Comme vous le savez! Je ne suis pas riche d’argent! Je le fais à compte d’auteur, parce que je n’ai pas la patience d’attendre le bon vouloir d’un éditeur!
Alors mes amis! Le 7 décembre prochain, je vous offrirai le fruit de ma poésie et de mes imaginaires sous forme d’un recueil de 120 pages, illustré par des peintres et une photographe de chez-nous! Le tout dans le cadre d’un 5 à 7 au Café des artiste, Le Babylone sur la rue St-Vallier est à Québec!
Ce que j’attends et espère de vous est la réservation de votre présence au café Babylone le plus tôt possible.Je dédicacerai mon livre sur place et le mettrai en vente au coût de 20$ l’unité.Si vous avez le goût de mes mots et de ce premier recueil, faite-le moi savoir en m’écrivant pour que je vous retienne une copie de mon livre! Mon adresse courriel est:christian@chrsitianbilodeau.com
Des surprises vous attendent au Babylone le 7 décembre prochain! Réservation au Café Babylone, 181 rue St-Vallier est, Québec!418-523-0700!
Voilà! La date est fixée! Le 7 décembre prochain dans la ville que j’habite et que j’aime, je ferai le lancement de mon premier recueil de mes textes poétiques et de contes.Au Café Babylone de la rue St-Vallier il y aura fête des mots, de la peinture et de la photographie.
J’ai l’immense privilège d’avoir comme collaborateurs des artistes merveilleux qui conjugueront leurs talents à ce premier recueil, longtemps rêvé!Hier soir, attablés à l’une des tables de cet antre des artistes qu’est le Café Babylone, nous étions tous réunis, les peintres Angelo Tremblay, Klôdy Tremblay, Sandra St-Laurent, Paule, Maude Ol,et la photographe Véronic Audet, pour planifier une collaboration artistique riche et féconde pour le soutien à mes textes en poésie et mes contes.
Une ambiance exceptionnelle et fraternelle autour de ce projet qui me tient tellement à coeur!Je crois que ce sera un beau livre!Je le réalise à compte d’auteur, en conservant toute la liberté sur mes droits d’auteur. Je ferai un lancement sur l’île de mes amours, l’Île D’Orléans. Avec l’aide d’une personne sur qui j’espère la collaboration, nous serons aussi à Montréal!
Sans vouloir reprendre une citation de Nathalie Leclerc à l’ouverture de L’Espace Félix-Leclerc, je dirais que je marche dans mes rêves! Plus d’informations dans quelques temps!
Qui voudrais-tu avoir près de toi sur ton lit de mort? Moi je voudrais avoir la mort elle-même! Comme cela je ne serais pas seul! Je crois que je lui tiendrais la main pour ne pas qu’elle soit morte de peur!-Christian Bilodeau
S’il faut de la volonté pour vivre l’amour
Dans la durée!
Il en faut davantage pour son deuil!
Il n’y a pas de recettes miracles
Par l’abandon de celle ou celui
Que l’on aime!
Puiser en soi la force du survivant!
Traverser le désert
Le sentiment de l’ultime trahison
Du viol de nos serments
Notre intimité souillée par le rejet!
Partir pour l’exil!
Le coeur en lambeaux
L’estime de soi au rebut des êtres
De l’oubli!
Comment renaître de ces blessures mortelles?
Accepter la souffrance et les larmes
Du deuil!
De soi-même, de l’autre!
Se reconstruire un jour à la fois!
Comme la gestation d’un nouvel être
À mettre au monde!
S’armer de patience! Il faut du temps
Au temps!
Savoir que l’autre habitera notre mémoire
Endeuillée!
Le temps n’a pas d’importance!
S’ouvrir au monde
Car c’est dans le regard des autres
Que nous existons!
Que nous pouvons grandir à soi-même!
Apprivoiser la solitude comme une amie!
Éviter le piège du coeur meurtrie
Qui retombe amoureux sans discernement
Il fera une autre victime!
Rassembler toutes ses passions, ses talents!
Voir la beauté qui nous habite!
Comprendre combien le coeur de l’homme
Si nous savons être à son écoute!
Sait ce qu’il est bon pour lui!
Un jour! Vous accoucherez de vous-même!
Surpris de constater de quel bel être humain
Vous avez donné naissance!
Vous serez père et mère de votre propre
Renaissance!
Plus solide pour le prochain voyage
Amoureux!