Archives du mars, 2011

L’essentiel à mon regard posé sur la vie!

L’essentiel à mon regard posé sur la vie!

La vie est un rêve éveillé! Tout meurt sur l’implacable horloge du temps. Tic, tac, tic, tac! Mort et renaissance sur les pas de ses rêves réalisés, de ses amours comme des naufragés, amarrés sur l’île de l’oubli. Nous ne sommes que des fragilités de passage qui lèvent la tête hors du temps et de l’espace pour voir combien nous existons.
Il faut vivre la vie à l’instant, le seul, le vrai, l’unique moment ou nous pouvons ressentir au présent la vie qui bat. Nous sommes un voyage sur l’illusion de l’éternité du Moi croyant qu’il ne fermera jamais les yeux. Une quête insatiable de la réalisation de soi, d’aimer, être aimer, du pouvoir sous toutes ses formes, du culte de la beauté, du plaisir des sens, de la jeunesse éternelle offerts aux regards d’une société occidentale implacable à ce qui ne se commercialise plus.
Mais le plus important, est de recevoir tous les petits bonheurs et les grands tel un immense cadeau qui doit être déballé et goûté comme un fruit que l’on savoure immédiatement. La vie est une illusion qui mène implacablement au tombeau. Mais elle ne vaut que la valeur des efforts dont nous sommes prêts à lui consentir, à lui reconnaître. On ne peut comprendre, assumer, intégrer un rêve éveillé que si nous allons aux risques de mourir et renaître à soi à chaque jour, parce que vivre c’est se laisser surprendre par le bonheur ou encore mieux, le surprendre lui, au moment ou il ne s’y attend plus!
Je fais le choix à chaque jour de vivre parce que la vie qui habite en moi n’est pas prête à fermer les yeux! Alors quand la peine de vivre est plus grande que la peine de mort, il faut s’abreuver du fruit jusqu’à la lie. La dernière goutte sera la perle d’eau qui s’élèvera jusqu’aux nuages.

Les univers de LiLy

Les univers de LiLy

Preuve que le coeur, celui du sentiment, de l’émotion mise à nue comme une brise douce sur le visage du temps, vieillit à peine. Moi l’homme de plusieurs vies, dans la cinquantaine qui avance plus vite que le souffle du vent sur l’océan, je me réjouis de ce constat. J’ai remisé le langage de la rationalité, ce qui fut un excellent allié durant ma vie active, gestionnaire de mes projets, ceux des autres, de la réalisation de mes rêves en partage.
Bien sûr je garde en moi, dans un petit tiroir caché ce rapport au monde , cette façon de le concevoir, de l’aborder. Mais l’artiste qui se cachait depuis si longtemps ne veut plus négocier sa place. Il lui a pris trop de temps à naître, trouver sa lumière, exister par lui-même! Il veut tout son air, respirer la force des vents, grandes voilures dans la tempête s’il le faut!
Bon voilà, je l’ai choisi pour qu’il vive pleinement ses rêves! Parfois, il me fait rire! Pauvre, dépouillé involontairement de la richesse de l’avoir, je le vois se débattre à vouloir être, lui le rêveur, le capteur d’étoiles, le fier, l’orgueilleux de sa liberté. Je me tourne la tête pour ne pas qu’il me voit rire du prix qu’il doit lui en coûter pour clamer sa liberté de poète, de découvreurs d’artistes dans un pays ou l’on reconnaît la gloire qu’aux vedettes du petit écran.
Il n’est pas dans le bon pays comme bien d’autres avant lui l’on amèrement constaté! Mais le plus drôle est qu’il ne recherche pas la gloire, l’éphémère, le tape à l’oeil, le clinquant, le dis-moi qui est le meilleur. Il ne peut exister que dans le dépouillement du coeur, une certaine solitude. État de l’être essentiel pour que naisse les mots à des imaginaires inépuisables comme un puits d’abondance, un cadeau de la vie, qui se déballe quand la nuit se dénude des bruits du jour.
Dans le silence de la nuit mon refuge, mon antre, ma compagne, je vais visiter les univers artistiques de Li LY, de Monsieur et Madame Art, une jeune fleur d’éternité de France, qui m’ouvre les yeux sur les découvertes de talents de par le vaste monde, qu’elle soutient sur ses pages facebook et site Web. Je suis sous le charme, mon intelligence, l’esprit du coeur, l’artiste en moi, en demande encore et encore. Je salue cette fleur d’éternité, découvreuse de talents de la pellicule en noir et blanc, en poésie, qui offre généreusement, gratuitement, son coeur lumineux, son regard posé, son amour, sa passion des arts, ses créations artistiques sur la toile de la planète virtuelle!
Elle s’appelle Aurélia Bellini et je pourrais tomber amoureux fou, si je n’avais pas l’âge d’être son père. Mais j’ai réglé mon dilemme! J’en ai fait ma petite soeur, ma fleur d’éternité!

Mon livre Lancer un câble aux étoiles en vente à la Librairie la Liberté de Québec

Mon livre Lancer un câble aux étoiles en vente à la Librairie la Liberté de Québec

Je suis fier que mon premier recueil de poésie et contes, illustré par des artistes peintres et photographes de ma romantique ville de Québec, se retrouve en vente dans les rayons de cette très belle librairie. Mes mots en poésie trouve doucement le sentier des ancrages du milieu littéraire. Comme un petit cerf-volant, je l’ai laissé au souffle du vent sur des voyages dont je ne connais la destinée. Mais l’important à mon regard posé, est qu’il soit sur l’empreinte des imaginaires, de l’esprit du coeur de ceux et celles qui en feront un livre qui sent bon!
Poursuis ta quête petit livre! Celle de te retrouver dans les yeux, les imaginaires des lecteurs d’ici et d’ailleurs. Alors, tu voyageras comme une bouteille à la mer, un petit cerf-volant lancer aux étoiles!

Pellicules en noir et blanc de mon âme amarrée

Pellicules en noir et blanc de mon âme amarrée

Seule comme île
Mon armature sur le rivage
Déposé
À faire et refaire des noeuds
Combien de loups de mer
Fait naviguer
Avant d’ancrer toutes voilures
De ma coque fatiguée
Sous l’oeil attendrie de la lune
Sentir les caresses
De ses marées
Entendre de mon éternité
Le chant des vagues
Aux rythmes des cadences
De toi ma mer
Mon esprit à jamais immortalisé
De l’usure sur l’armoire
Du temps
Grâce à toi l’artiste
Ma mort n’aura pas été vaine
Gardienne de mes songes
De mes rêveries
Libre de ces amarres
Prête à prendre le large
Aux regards neufs posés
Sur ces pellicules en noir et blanc
Telle une fleur dans l’eau
Ou coquillage de mer!
Texte hommage

Je t’écris cette lettre…

Je t’écris cette lettre…

Voilà! Ce soir dans la quiétude de la nuit qui s’endort, je me glisse doucement dans mes imaginaires pour te retrouver, être seule avec toi, sans les barrières du temps et de l’espace. Tu pourrais être ma fille, mon amie, mon amante, mon ardente, la plus précieuse fleur en mon jardin. Mais j’ai fais de toi ma petite soeur, ma fleur d’éternité. À l’automne de ma vie, je pose les yeux sur tes printemps, ta beauté, ton intelligence vive comme le ruisseau qui coule, caresse, dessine les plus beaux paysages.
Ton âme d’artiste m’émeut, me soulève, me transporte là ou mes yeux peuvent s’y abreuver, étancher cette soif insatiable de ce qui sent bon à mon coeur. Avec toi, je parcourais tous les univers inconnus, tenant ta main fine dans la mienne comme les racines à l’arbre de vie. Sur tes fragilités, les brisures sur l’enfance, celles de ton coeur de petite fille blessée, je t’offre mes épaules, mes bras meurtries pour t’aider à traverser la mer, celle qui mène sur l’horizon sans fin, des rêves plus grands que nature.
Je serai pour toi, cette île au loin, ce lien ou tu pourras venir y déposer tes rêves, tes chagrins, tes espérances, cicatriser tes blessures.
Je me ferai souffle comme le vent sur la voile du voyage, brise caressante sur ta peau de soie asséchée par l’eau de mer, lumière du monde pour allumer tes yeux comme perles d’eau s’offrant au soleil. Si tu le veux, tout est à toi, prend-le! N’aie crainte! Au bout du voyage en poésie, j’y déposerai le bâton du pèlerin de ma propre existence, mes rêves de toi réalisés, ferai lever grand vent pour ton retour sur l’empreinte de la mémoire de ce que nous avons vécu toi et moi!
Du rivage de ce pays inconnu ou je ne puis t’emmener, mes yeux comme le dernier petit geste de la main, salueront la chance qu’il m’a été donné d’être le jardinier d’une si lumineuse fleur, fleur d’éternité!
Mais sache qu’il te restera de moi, cet île que je te lègue, afin d’y déposer tes rêves, ton regard s’avançant vers la mer!

Comment tuer la beauté d’un homme!

Comment tuer la beauté d’un homme!

Félix Leclerc, l’artiste, le poète, l’écrivain, le dramaturge, le faiseur de chansons, disait que la meilleure façon de tuer un homme est de le payer à ne rien faire. Il est vrai, qu’un homme sans imagination, sans passion autre que le travail se retrouve bien démuni devant ce temps qui ouvre sur l’oisiveté, la perception réductrice de soi.
Mais je connais une autre façon de tuer un homme!
Un façon plus insidieuse, plus sournoise, plus mesquine que le priver de son travail. Je crois que le dépouiller de ses rêves, de la beauté du geste, le déni de la noblesse du coeur, de l’amour, de l’âme, posés sur ses réalisations en partage, l’indifférence, l’appropriation pour soi, exclusivement pour soi, avec la complicité de gens d’intérêts divers, du silence complice d’une partie de la société vouée au culte de la personne, de l’image, je crois que cela est encore plus ravageur pour l’homme.
J’appelle ces êtres des voleurs de rêves! Rien de plus cruel qu’une île qui ne reconnaît pas le souffle qui lui a permis d’avancer vers la mer. Mais un jour, ce même souffle, devenu plus sage n’aura que faire de ces îles dont les ancrages reposent sur l’image, le mirage posé dans un miroir qui renvoie un double visage.
Je ne voudrais pour rien de rien, faire partie de cette race de monde

Mon recueil de poésie et contes, Lancer un câble aux étoiles, disponible en vente sur l’île D’Orléans

Mon recueil de poésie et contes, Lancer un câble aux étoiles, disponible en vente sur l’île D’Orléans

Dès demain le 20 mars, à la Librairie de L’Île, Note à la page, située dans la municipalité de St-François de l’île D’orléans, sera en vente mon livre de poésie et contes: Lancer un câble aux étoiles. Je suis heureux que ce premier livre trouve un petit point d’ancrage sur l’île de Félix. Vous pouvez communiquer par internet sur le site de la librairie au www.notealapage.com ou par téléphone au 418-829-0530.

Un deuxième livre et un clip en noir en blanc sur ma poésie

Un deuxième livre et un clip en noir en blanc sur ma poésie

Il me reste encore quelques rêves à réaliser! Voilà ce qui déterminent la force des ancrages, ce vouloir à poursuivre le combat malgré mes fragilités, ma dépendance à une machine, au milieu hospitalier. Parfois je me sens bien seul dans ce corps qui m’échappe, trahit mes aspirations les plus légitimes, m’oblige à des résiliences qui ne s’harmonisent pas toujours avec ma personnalité, mon caractère.
J’avoue, qu’il me reste quelques comptes à régler avec la vie! Pas dans la colère, ni un esprit revanchard. Mais celui de ne pas laisser à certaines personnes le long de mon chemin de vie, l’empreinte de leur dictat sur mon destin.
Je suis un rebelle, un homme de coeur, de mémoire qui ne recule pas devant l’adversité, la force de ses rêves, le sens de sa quête! Pour moi, le temps n’est pas un obstacle à la survie de ce souffle qui m’habite. Alors, mon deuxième livre est écrit! Il me reste bien sûr le travail de corrections, de ratures, déterminer sa facture, l’illustration de la page couverture, le titre, l’orientation définitive de ce qui sera la pierre angulaire de mes écrits.
Il sera question assurément du récit d’une tranche importante de ma vie, la force de l’amour sur la réalisations de mes rêves, le combat face à ma fragilité physique qu’est mon insuffisance rénale chronique, ma déterminante rencontre avec l’univers de Félix Leclerc ( L’histoire incroyable de la naissance de L’Espace Félix-Leclerc et la relance de la Fondation portant son nom), les rencontres fabuleuses auprès de certains artistes d’ici et d’ailleurs, la rupture amoureuse, les deuils, comment revenir au monde, créer l’homme nouveau face aux deuils, petits et grands sur la traversée de mon destin.
Enfin, beaucoup de travail d’édition avant la sortie que je prévois pour 2012.
Dans un autre registre, la réalisation pour l’année 2011, d’un petit clip de trois minutes, sur support photos en noir et blanc, de trois de mes textes poétiques lus et soutenus par une trame musicale originale. Une création artistique en collaboration avec mon ami Réjean Yacola, musicien, créateur connu de Québec et un jeune cinéaste, photographe.
J’oubliais! Une surprise en création sonore et visuelle avec l’une des plus grandes poètes de la francophonie dont je garde secret l’identité pour le moment! Je vous informe au fur et à mesure de la concrétisation de ces projets. À bientôt!

Céline Dion! Une fleur de pays sur les pas de sa quête, de ses rêves réalisés!

Céline Dion! Une fleur de pays sur les pas de sa quête, de ses rêves réalisés!

Céline Dion est une fleur de pays! Celui d’un pays qui chante. Le Québec, terre de ses ancrages, de sa mémoire, de son enfance heureuse, l’a vu grandir sur les pas de ses rêves, de l’immense talent qui l’habite: La voix de l’émotion comme une perle d’eau devenue arc-en-ciel.
Au bout du rêve, de son indomptable quête! Il y a l’inaccessible étoile. Sur le chemin de son incroyable destinée, d’une voix comme un don de l’univers, d’une détermination sans nom, d’une démarche d’artiste aux rythmes du coeur qui bat, de l’émotion en partage, de sa volonté inébranlable, de sa foi en ses rêves, elle offre aujourd’hui au monde, la beauté de la femme accomplie, de l’artiste à l’apogée de son art.
Une artiste-interprète unique, authentique et rare, sous l’empreinte de la passion, de l’amour, du respect de son public et d’elle-même.
Céline Dion, la femme, la mère, l’artiste, mérite tous les hommages qui lui échoient!

Quel message doit recevoir la L.N.H de hockey de la société civile?

Quel message doit recevoir la L.N.H de hockey de la société civile?

Comme plusieurs d’entre-vous, j’avais le sang glacé devant l’incident Chara-Pacioretty lors de la partie de hockey opposant les Bruins de Boston et les Canadiens de Montréal. De longues secondes affreuses à retenir mon souffle devant une scène totalement dramatique. Je n’avais jamais vu une tête humaine subir un tel impact le long d’un banc de joueurs sur une patinoire de notre sport national.
J’avoue que des frissons j’en ai ressentie tout le corps. Mon propos ne vise pas à porter un jugement définitif sur l’intention ou non de blesser gravement le jeune joueur de 22 ans. La bande vidéo repasser en boucle, ne prouve pas hors de tout doute d’un geste malveillant, prémédité, de vouloir blesser consciemment de la part de Chara.
Il est costaud, fort et puissant, comme on les aime dans la L.N.H de hockey. Quoique les antécédents entre les deux joueurs lors des derniers affrontements et le caractère revanchard du joueur des Bruins incitent àne pas lui offrir une absolution sans confession.
Nous sommes dans du hockey spectacle, du commerce-produit qui se vend à grand frais sur les bases de la violence physique, du jeu rude, des coups salauds, de l’intimidation, étant partie prenante de ce sport. Les joueurs sont de plus en plus imposants, rapides et habiles. Le grand marché américain est la priorité des dirigeants de la L.N.H de hockey. Pour vendre ce produit-spectacle aux Américains, dont il ne s’agit pas de leur sport national, on joue la carte des mises en échecs percutantes, des coups bas et salauds, réaliser à des vitesses faramineuses jamais égalées depuis que le hockey existe. Maintenant nous devons nous poser comme question si on achète ou non une certaine forme de violence institutionnalisé?
J’aime le jeu de hockey viril, rapide, avec des habiletés du maniement de la rondelle, de la confection de jeux intelligents, d’une stratégie d’équipe, de jeux bien développés, un esprit de corps, des gardiens de but de grands talents, de bonne mises en échecs légales, les rivalités saines et émotives enfin le hockey qui soulève les passions pour d’autres raisons que la violence et les coups salauds.
Je considère que la violence dans le hockey d’aujourd’hui est plus sournoise, plus vicieuse, plus dangereuse qu’il y dix, vingt ou trente ans. Le nombre de commotions cérébrales est en valeur ajoutée comme jamais auparavant. La décision de la L.N.H de ne pas sévir le geste du joueur Chara est une mauvaise décision. Une suspension des matchs de fin de saison régulière aurait fait réfléchir le joueur et tous les acteurs associés à ce sport d’élite.
Les dirigeants de ce sport professionnel manquent une occasion formidable de remettre les pendules à l’heure, de prouver que la santé et la protection de leurs athlètes sont des priorités absolues. Ce faisant, ils ouvrent la porte à un questionnement encore plus important! La L.N.H de hockey a la responsabilité d’encadrer, d’établir et faire respecter les règles du jeu de ce magnifique sport. Ils ont l’obligation morale de protéger les athlètes, souvent père de famille, de ce sport flamboyant et rapide. S’ils ne le font pas adéquatement, en bon père de famille, ils ouvrent toute grande la porte à ce que la société civile leur rappelle qu’ils ne sont pas au dessus des lois. Nous devons éviter à tout prix qu’un incident grave, ou il y aurait mort d’homme, ne soit la conséquence de trop de laxisme au niveau de la tolérance de la violence gratuite, des coups dangereux au visage, à la tête des joueurs.
Je n’aime pas l’attitude de Garey Bettman dans l’évaluation du geste de Chara-Pacioretty. Cette ligue de hockey aussi prestigieuse soit-elle n’est pas au dessus des lois civiles. Moi je ne veux pas que l’on tolère des scènes, des gestes effroyables comme celui du 9 mars au Centre Bell. Alors nous devrons dompter la bête! Je crois que certains dirigeants et le président de cette ligue, vendus à un produit-marketing axé sur l’argent, le développement du marché américain à n’importe quel prix, avant le respect de l’intégrité, la protection des joueurs , la noblesse de notre sport national, je crois que les tribunaux, les gouvernements devront agir!
Alors monsieur Betman, vous et votre ligue n’êtes pas au dessus des lois! Nous voulons du hockey virile, dur, solide le long des bandes, mais pas des assauts presque criminels.
Ce hockey là ne nous intéresse pas!