Le 24 juin, soit dans quelques heures, nous soulignerons comme il se doit, notre fierté d’être, d’exister depuis plus de 400 ans en terre d’Amérique. Celle de notre appartenance à ce peuple de la survivance, de bâtisseurs de culture, de pays, d’une langue riche de ses accents, de ses ancrages amarrés sur un territoire, une géographie plus grandes que nature.
Une pensée habitera ce voyage de la mémoire, cette aventure fantastique de notre marche , notre quête de liberté, des grands espaces, de la vastitude sur notre regard collectif posés sur l’horizon. Cette pensée pour ceux et celles qui nous ont précédés, à qui l’on doit tous nos acquis, notre démocratie unique et exemplaire aux yeux de l’humanité, nos espérances aussi!
Les nouvelles générations, cette jeunesse qui regorge de talents, de maturité, de passions, de rêves bien à elles, méritent tout notre soutien, toute la place pour relever les défis qu’elles assumeront avec panache et détermination.
Comme disait René Lévesque « Nous sommes un grand peuple» nous l’avons prouvé au cours de notre histoire. Nous sommes un cierge allumé sur les pas de l’humanité.
Alors que l’histoire s’écrive à la mesure de nos rêves, de nos réalisations individuelles et collectives.
Bonne Fête Nationale à tous les Québécois originaires d’ici et d’ailleurs, sur le partage de notre fierté: L’amour de notre langue, notre culture, de la démocratie, de nos projets communs, de l’enrichissement collectif au profit de chaque citoyen du Québec.
Je ne suis pas devin mais le ciel politique Québécois annonce un réchauffement sans nom au pays des Gaulois d’Amérique. Le Parti politique de René Lévesque vivra un réel tremblement de terre. Un passage obligé depuis le temps que les inconforts sur le plan stratégique, éthique, le pouvoir de la gouvernance, la réalisation de la souveraineté politique du Québec, le capacité de Pauline Marois de mener les troupes à l’ultime victoire ( La souveraineté) sont constamment à l’ordre du jour sous les nuits chaudes de l’article 1 du Parti Québécois.
Je crois que nous assisterons à un véritable shisme au sein de cette formation politique qui donnera naissance à un deuxième Parti politique souverainiste de centre gauche sous la direction fort probable de Pierre Curzi. Un Parti qui travaillera à promouvoir la souveraineté politique du Québec comme mission fondamentale et ce dans les délais qui seront liés à l’accession de ce Parti politique au pouvoir.
Une formation politique dont l’objectif ne sera pas basé que sur des visées purement électoralistes et stratégiques mais la promotion, l’éducation, la sensibilisation, le développement des ancrages politiques, économiques, juridiques, constitutionnels du pays à naître.
Le Parti Québécois devrait survivre en se positionnant sur le plan idéologique comme une formation du centre axée sur la réalisation de la souveraineté politique du Québec selon un agenda pragmatique, électoraliste, sous l’égide de la formule du référendum gagnant. Pas de référendum tant que les sondages ne démontrent pas l’intérêt suffisamment signifiant de la population pour cette option.
Pauline Marois demeurera à la tête du Parti Québécois selon moi.
François Legault formera un Parti politique de centre droit pragmatique, regroupant les forces nationalistes du Québec qui ne veulent pas de référendum avant plusieurs années. La souveraineté politique du Québec sera remisée sous le boisseau d’un calendrier très lointain. Du moins c’est l’affirmation de François Legault. On verra!
L’ancien Parti de Mario Dumont devra se trouver une niche idéologique, une vision économique à réinventer pour se démarquer de la formation de François Legault. Peut-être revoir son leadership, payer ses dettes, Ouf! Bonne chance..
Le Parti politique d’Amir Khadir de Québec Solidaire, idéologiquement de gauche, souverainiste, demeure pour moi un énigme. Il peut compter certainement sur une base militante de plus en plus fiere des sorties publiques de son chef.
Un homme tranchant, sans compromis sur ses valeurs, principes à la base de son engagement politique. Il faudra qu’il se méfie de son égo, des sirènes médiatiques qui chantent le soir venue l’arrivée imminente d’un nouveau prince dans la cour des Rois tout en chuchotant au peuple qu’ils ont découvert son talon d’Achille.
Pour terminer et non le moindre, l’homme politique le plus rusé, le plus expérimenté de toutes cette cohorte de politiciens, monsieur Jean Charest. Il y a six mois, on ne donnait pas cher de sa peau et celle de sa formation aux prochaines élections. Qui d’entre-vous mettrait en gage sa maison avec l’assurance que son Parti et lui-même ne seront pas réélus dans deux ans!
Ceux qui aiment la politique à la Québécoise, attachez vos tuques et vos lacets, la table du prochain rendez-vous électoral sera plus que garnie!
Le jour a fermé les yeux
La nuit garde silence
Pour que je puisse rêver de toi!
Sur cette musique je prend ta main
Douce et fine comme brise sur la rosée
Du petit matin
Du bout de mes doigts sur la paume chaude et humide
Au creux de celle-ci
Dessine le contour de mon coeur
Pour que tu sentes les battements
De mon seul chant d’amour
Toi!
inspiré de la musique de André Gagnon
« Comme au premier jour» sur Youtube
Comme vous le savez, je ne me cache pas de mes fragilités physiques, surtout celle qui m’oblige à des traitements de dialyse trois fois la semaine depuis plusieurs années.
Pas besoin de vous dire combien je peux poser un regard à la fois reconnaissant et critique de certains effets pervers d’un système qui taxe en valeur ajoutée le personnel sur la première ligne de front, les infirmières, infirmiers intervenants auprès des patients de plus en plus nombreux, vieillissants, souvent fortement fragilisés!
Mais depuis quelques temps, je suis témoin de la qualité de la relève qui intervient avec professionnalisme et dévouement, d’un sang froid, une maîtrise étonnante pour des jeunes de la profession.
J’ai été témoin cette semaine de l’intervention de jeunes infirmières devant un cas d’une personne hospitalisée, dialysée dans un îlot du département, annonçant des symptômes d’un malaise cardiaque en cours de traitement.
Ouf! Moi qui est habitué à des codes d’urgence depuis le temps que je fréquente cette institution, alors là, ni un ni deux, branle bas de combat entourant la patiente très mal en point, sans signes vitaux, ne répondant plus aux appels répétés de la jeune infirmière qui tentait de garder en vie cette dame d’un certain âge.
Le temps de le dire, un appel sans équivoque à l’aide aux autres collègues des îlots voisins. Trois jeunes infirmières s’attroupent autour du lit de la patiente, appliquent les procédures d’urgence avec énergie, professionnalisme, sans perdre le calme dévolu en pareille situation. J’avoue que je me sens émotif et admiratif de ces gestes pour la vie! Surtout que cette dame semblait très attachante, ne serait-ce que par son sourire communicatif à son arrivée des étages pour recevoir son traitement de dialyse.
Après plusieurs heures de soins nursing, d’examens appropriés, d’attentions de toutes sortes, d’évaluation de la situation médicale par la résidente, d’appels au médecin spécialiste, j’ai vu cette dame quitter avec son beau sourire, soulagée j’imagine, de ses fortes douleurs àla poitrine et d’être encore vivante je crois!
Chapeau bas à ces jeunes infirmières qui sans leur maturité, leur professionnalisme, le contrôle de soi, une vie humaine aurait probablement fermer les yeux pour toujours!
« Ce qui prétend à l’éternel n’est d’aucun réconfort» Christian Bobin
«Devenir écrivain pour disposer d’un temps vidé de toute occupation sérieuse» Christian Bobin
« Ce qui fatigue c’est de n’avoir affaire qu’à soi. Ce qui fatigue c’est d’être à soi-même comme un sac, comme une pierre. La prière des fatigués commence ainsi: « Mon Dieu délivrez-moi de moi» Et cette prière quand elle est réelle est aussitôt exaucée.- Christian Bobin
«Ce qui fait événement c’est ce qui est vivant et ce qui est vivant c’est ce qui ne se protège pas de sa perte» Christian Bobin auteur du livre Autoportrait au radiateur publié chez Folio.
«Plus la fin se précise, plus le regard se porte vers la fenêtre» Christian Bobin, Autoportrait au radiateur….
Je vous annonce en exclusivité que le titre de mon prochain livre sera: Par le carreau de ma fenêtre.. Il s’agit d’un segment de mon récit de vie ou la rencontre du grand amour, la quête de soi, la réalisation de ses rêves, mes fragilités de santé, mes combats sur tous les fronts, la rupture, la renaissance à soi-même, seront au coeur de mes mots, de mes réflexions.
Un éclairage personnel sur des artistes de partout la francophonie, dont j’ai eu le bonheur, le privilège, parfois la déception, de la découverte, soit à titre de producteur ou de président-directeur général de la Fondation Félix-Leclerc.
Bien évidemment, je vous raconterai l’histoire fabuleuse. incroyable de la création de L’Espace Félix-Leclerc sur l’île D’Orléans. Des photos inédites de mon clip en noir et blanc prises sur l’île de Félix seront intégrées à ce récit de vie. La photo de la page couverture est réalisée et j’ai hâte que vous en soyez témoins!
Bientôt, je vous annoncerai la tenue d’un événement culturel sur Québec, une soirée toute spéciale, inédite! Mots en poésie sur pellicules noir et blanc.
Une avant-première mettant en scène mon premier clip vidéo en poésie et celui des mots du livre primé de par le monde de l’une des plus grandes écrivaines de la francophonie.
À bientôt pour plus de détails! Beau printemps sous les pommiers en fleurs!
Sur son piano blanc ailé, l’artiste des notes, des musiques, des mots en poésie, d’un dernier regard tendre, prend son envol vers de plus vastes horizons, Là ou son âme renouera avec les liens d’amour sur l’empreinte des blessures du coeur, du corps, à jamais et pour toujours purifiées de ses maux.
Sur les traces du créateur, d’artiste, demeureront dans les ancrages de notre mémoire collective. Son oeuvre endimanchée accompagnera les pays intérieurs des humains de sa race, toutes générations confondues par le vaste monde ou la musique est universelle!
Merci Claude Léveillée pour être aller au bout de votre quête, de vos réves, de votre oeuvre, de vos souffrances aussi! Bon voyage sur les ailes de votre piano poétique, votre piano…nostalgique!
Alors là mes amis, nous sommes témoins de l’impensable, d’événements surréalistes, imprévisibles il y a encore quelques semaines. La démission fracassante et inattendue des députés Louise Beaudoin, Lisette Lapointe, Pierre Curzi, trois personnages incontournables dans la famille souverainiste du Parti Québécois. Le projet de loi privé déposé devant les parlementaires de L’Assemblée Nationale du Québec sur l’entente entre la ville de Québec et Québécor, Cheval de Troie du maire Régis Labeaume explose de toutes parts sur le terrain miné des politiques et d’intérêts divers, cachés sous le boisseau des non-dits.
Jamais vu rien de tel! Ouf, les dommages colatéraux sont et seront majeurs pour le Parti Québécois. Le Premier Ministre du Québec monsieur Jean Charest, repousse l’étude et l’adoption de ce projet de loi à l’automne prochain, question du prendre le recul nécessaire afin de mesurer la force des vents, de l’orage sur l’adversaire politique, probablement aussi au sein de ses propres troupes, de la population dans son ensemble.
Nous sommes tous d’accords, ce projet de loi privé soulève les passions, des visions idéologiques, éthiques, juridiques, en opposition.
Il y a des intérêts d’affaires qui s’affrontent par la porte arrière, des gens qui n’aiment pas Québécor, le Maire Régis Labeaume, contestent la capacité de Pauline Marois de mener le Parti Québécois, porteur du projet de pays pour le Québec, au fil d’arrivée des prochaines élections provinciale, croient que ce projet d’amphithéâtre construit avec les deniers des contribuables comporte trop de zones d’ombres, ne correspondant pas aux valeurs et priorités de la société Québécoise.
Il y a tellement de raisons et d’intérêts divers qui sont en jeux qu’une chatte en perdrait ses petits!
Je croyais très honnêtement que la commission parlementaire apporterait l’éclairage nécessaire au contenu de l’entente entre la ville et Québécor, sa légalité, aux questions pertinentes des députés dûement élus par l’ensemble des citoyens du Québec. J’avais foi dans cet exercice démocratique au profit de l’information et la transparence des échanges. J’avoue que je me suis trompé, ne serait-ce que par le temps répartit aux députés pour les questions et réponses sur l’ensemble de l’entente, sa légalité, permettant aux parlementaires de justifier en leur âme et conscience, la pertinence de voter pour ce projet de loi privé.
Les dommages colatéraux politiques de ce projet de construction d’un nouvel équipement sportif et culturel à Québec sont signifiants et auront des conséquences que personne d’entre-nous ne peux prédire avec certitude à ce moment-ci de sa courte histoire. Mais chose certaine, ce projet est une bombe qui ne fait que débuter son explosion sur le plan politique, une guerre larvée au sein de géants du monde des affaires, un prétexte à toutes les spéculations possibles tant il porte en lui-même le souffle de tous les intérêts!
Comme on dit dans ma région natale du saguenay: On est pas sortit de l’auberge!