Archives du novembre, 2011

Pensée

Pensée

Combien de perles d’eau à mon coeur assoiffé pour abreuver le tien du seul chant d’amour que je possède…Toi

Oui c’est à toi que j’écris ces mots…

Oui c’est à toi que j’écris ces mots…

Combien de jours, de nuits
Devrais-je faire silence à mon coeur
Sur les pas de ma quête de toi
De nos regard, nos rires complices
Je sais, tu sais combien nos désirs
Plus puissants que tempête au large
Telles deux saisons
L’une sur la naissance du printemps en fleurs
L’autre abritant le souffle de la passion
De cet automne qui ne craint l’hiver
Tu seras mon dernier chant d’amour
Accompagne-moi sur les pas de ce rêve
De nous deux
Permettons-nous cette douce folie
De nos coeurs assoiffés
Je ne veux renoncer à tes parfums
L’odeur de tes cheveux blonds
Ce champs de blé dont je rêve
Vastitude en poésie
Sur l’infini horizon
Ta peau douce satinée
Que mes mains telle une brise
Caressante
Laisseront une empreinte à jamais
Sur notre mémoire de coeur, de corps
Mais ne me demande pas de taire
La vie que tu fais battre en moi
Sache que mon irrésistible attrait
Saura t’attendre à l’ombre
Des pommiers en fleurs
Seul mon silence fera bruit
Sur ton coeur

Les silences du coeur

Les silences du coeur

N’entends-tu pas
Les silences à mon coeur
Pourtant tu l’habites
Si délicieusement
Là dans les méandres
Des imaginaires secrets
Il caresse le tien chaque regard posé
Attendre la venue des cristaux étoilés
L’espérance inavouée
De tes printemps en fleurs
Telle une quête indomptée
D’une saison nouvelle
Qui ne cesse de rêver
Oh combien il serait bon
De briser les chaînes
Sur les silences du coeur
Pour qu’un instant, un seul instant
Nous soyons le monde, l’univers
Toi la brise
Moi le vent
À ce souffle en poésie
Souder à tes reins
Toi ma fleur…mon éternité

Les politiques auront-ils le courage moral de dompter la bête

Les politiques auront-ils le courage moral de dompter la bête

Les peuples de cette planète sont sous le joug de trop de capitalistes indécents qui exploitent à n’importe quel prix les ressources naturelles, humaines, technologiques et scientifiques de notre humanité, notre planète. Ils sont arrogants, sans scupule, manipulateurs, désicarnés, imbus d’eux-mêmes. Ils se justifient de tous les comportements au nom de la rentabilité, du rationalisme économique, d’une rectitude idéologique de droite qui sert bien leurs intérêts personnels et corporatifs. Ils se présentent devant les citoyens comme des sauveurs, des créateurs de richesses individuelles et collectives. Leur terroir d’affaires est la planète entière!
Aucune valeur morale devant leurs prétentions au pouvoir de l’argent, du développement de leur empire. Je crois que le système capitaliste à son essence possède des qualités intrinsèques qui reposent sur la liberté individuelle, la démocratie, d’entreprise, le devoir de développer ses talents, le droit de gérance, le cumuls des biens, la sécurité financière des entreprises et le devoir de bénéfices. Mais!!!

Oui il y un mais! L’économie marchande fondée sur la consommation compulsive, la satisfaction des besoins sans cesse renouvelable à assouvir selon les carences affectives , émotionnelles de bons nombres de consommateurs, le monde du paraître, de l’avoir, du superficiel, du vide intérieur. Tous ces comportements, ces états sont le fruit d’un système capitaliste dénaturée de sa vraie mission. En prime les économies occidentales sont en crise avec des pays au bord du gouffre de la faillite.
Les riches de plus en plus riches imposant leurs dictacts aux politiques sans courage, sans volonté de protéger les peuples qu’ils représentent. Les pauvres de plus en plus pauvres, une classe moyenne affaiblie, supportant jusqu’à l’os les systèmes de sécurité sociales, impuissante devant l’inertie, la corruption institutionnalisée des gouvernements et de politiques.
Ces politiques fragilisés par des capitalistes qui justifient le financement de leur développement économique à mêmes les deniers publics par la création d’emplois, le financement sous la table des partis politiques.
Nous vivons de plus en plus sous l’emprise d’un univers médiatique pernicieux tant par le contrôle de l’information que certains grands médias exercent sur les esprits de millions de téléspectateurs, de lecteurs, que le clivage culturel dont ils sont les maîtres d’oeuvres , le chantage inavoué au soutien ou non de ceux et celles qui servent les intérêts corporatistes de ces derniers. Cela est vrai ici et ailleurs dans le monde.

Alors, nous devons avant que la bête du capital bouffe tout sur son passage, mettre de l’ordre dans nos priorités, nos valeurs de sociétés, nos finances, nos moeurs politiques, nos lois afin que nos gouvernements établissent les règles à laquelles devront se soumettre le Capital et sa soif insatiable de pouvoir au détriement des citoyens-consommateurs.

Qui aura le courage politique de dompter la bête? Si cela commençait par chacun de nous?