Court extrait de mon roman en écriture…

« Un décalage déstabilisant entre la place qu’elle a occupé en ma mémoire depuis la brisure de notre couple et ce que je viens de ressentir en sa présence.
Elle me semble un peu moins belle, attirante, en comparaison au temps où nous ouvrions les yeux sur l’aube qui nous promettait un autre jour d’amour.
Le destin de la vie fait bien les choses ; je venais de constater à quel point les chimères de la mémoire du cœur peuvent se jouer du réel. Je sais maintenant que cet amour appartient au passé, sans nier son empreinte sur ma vie.
La boucle est bouclée, il en est très bien ainsi…
Let It Be… »

Extrait de mon roman en écriture. C.B



Au pays de Gilles Vigneault…Un excellente décision du Gouvernement du Québec.

« Je suis très heureux d’apprendre qu’au pays de Gilles Vigneault, l’État Québécois, envisage d’offrir aux citoyens d’ici et d’ailleurs, une offre culturelle sur la mémoire, l’œuvre, le souffle de l’imaginaire du poète de Natashquan. La restauration de la maison où l’artiste a passé son enfance, adolescence, y retournant chaque année depuis, est une excellente décision. Elle deviendra un jour, un centre d’interprétation dédié à l’œuvre du poète. Une valeur ajoutée pour l’économie touristique et culturelle de cette partie du Québec. Un incontournable poète, fils du pays, plus grand que nature…» C.B



Cet automne 2013, un hommage à l’écrivaine native de Québec: Gabrielle-Roy

« Gabrielle Roy, cette grande écrivaine Québécoise de la ville de Québec, nous a quitté il y a maintenant 30 ans. À la demande de l’Institut Canadien de Québec, j’organiserai au début de l’automne prochain, un hommage à cette grande dame de la littérature. J’aurai comme invitée pour saluer son Å“uvre littéraire, l’une des plus grandes poètes, écrivaines de la francophonie, native de Québec, dont je vous dévoilerai le nom avec beaucoup de bonheur. Je souhaite vivement que vous y soyez en grand nombre. Un rendez-vous à inscrire à votre agenda d’automne, dimanche le 13 d’octobre plus précisément…C.B



Extrait de mon roman en écriture….

— Je réfléchis en silence à cette question qui me bouleverse, tant elle est chargée de sens sur ce périple à vélo en solitaire.
« Suis-je venu de l’autre coté de la mer pour sauver les cerfs-volants des enfants ? Serait-il possible que je sois à la recherche de mon propre cerf-volant intérieur, de l’enfant en moi, dont j’ai obligé au silence depuis tant d’années ? Pourquoi cette phrase de Sabrine prend toute la place dans ma tête ?
Je suis ému, toucher droit au cœur, tellement l’émotion ressurgit d’un passé que je croyais avoir oublié…Tuer l’enfance en soi n’est-il le premier crime commis contre sa personne ? Peut-être…
Toute mon enfance, j’ai voulu devenir grand le plus vite possible. Parce que les grands, ils sont écoutés, entendus, pris au sérieux.
Je me souviens de cette enfance, ou il y avait une table à part pour nous, et celle des adultes lors des réunions familiales élargies. Il me semblait que les vraies choses se disaient du coté de la table des grands.
Déjà, à cette période de mes sept ou huit ans, j’avais une idée sur beaucoup de sujets d’adultes.
Je me souviens comment je détestais quand mon père s’amusait à jouer physiquement avec moi.
J’avais l’étrange impression de me sentir dominé, enchaîné à sa volonté, sa force physique et son autorité. J’avais hâte, cette soif de m’affranchir du carcan de l’enfance qui me condamnait au contrôle des grands de ma famille, me faire rabrouer à l’occasion par mes oncles, tantes, grands-parents quand je voulais donner mon opinion sur des sujets d’adultes.
On me traitait de « grand talent », une expression consacrée pas très flatteuse, qui me peinait, moi qui avait tant besoin de l’attention des plus vieux de ma famille.
Elle me parut longue cette enfance dont j’attendais impatiemment le jour ou elle serait derrière moi.
Voilà comment j’ai vécu cette enfance, celle qui devrait sentir bon sur la mémoire du cœur, celle habillée de tuques, de bas de laine, de joues rougies par le froid d’hiver.
« Vous venez de l’autre côté de la mer pour sauver les cerfs-volants des enfants ? »
Je ne peux m’empêcher de sourire à cette interrogation toute en candeur, en poésie.
Le cerf-volant représente une charge symbolique d’une telle force ; l’acte créatif, l’envol en quête de liberté, de vastitude, de grands horizons.
Cette jeune Sabrine n’a aucune idée à quel point, elle vient de déranger ma zone de confort ; cette absence à mon enfance dont j’ai assassiné les stigmates afin d’en faire un être de l’oubli. »

Christian Bilodeau, auteur de cet extrait….



Pensée…

« Un jour, tu constateras que le plus délicat des brins d’herbes, quand tu le portes à ta bouche, c’est à la vie que tu goûtes » C.B



Extrait de mon roman en écriture

Celle-ci est comme une gamine, excitée, spontanée dans le geste et le verbe. Elle est curieuse de tout, rit de bon cœur devant un spectacle d’artistes de la rue, s’émeut face aux mendiants de la cité.
Sa démarche est légère telle une petite brise de printemps. Elle a le bonheur facile et pas compliqué. Une jouvence du cœur, de l’esprit, qui s’harmonise parfaitement avec ce dimanche en fleurs. Je suis heureux !
Nous nous retrouvons sur l’une des plus vieilles voies de Paris, qu’est la rue Saint-Antoine. Tout la ravit ! Les galets de pavé, l’architecture des immeubles, les lieux de mémoire, d’artistes-peintres, la Place des Vosges où a vécu Victor Hugo, les touristes qui affluent de par le vaste monde en ce début d’une saison où tout renaît.

Extrait de mon roman en écriture…C.B



Pensée…

«La plus grande tâche pour l’homme n’est pas de refaire le monde, mais de refaire et défaire son monde tout au long de cette fabuleuse marche qui mène à soi »



Court extrait de mon roman en écriture

Christian Bilodeau

Pour la première fois de ma vie, j’étais celui qui subissait la rupture amoureuse. Je devenais ce cerf-volant sans attache au gré d’une liberté nouvelle, dont je n’avais plus de repères.
Mes fragilités mises à nues, je me suis senti tel le capitaine d’un voilier de papier, échoué sur les récifs d’une mer d’encre rouge.
Ébranlé dans la confiance en l’amour dans la durée, certes, mais pas en l’amour…« Je crois qu’il y a des départs qui font des trous sur le cÅ“ur aussi grands que le plein d’espérances de certaines arrivées ».

Court extrait de mon roman en écriture…Alexandre, le personnage principal à bord du train qui le mène à Dieppe, là où il amorcera son périple à vélo. Il réalise l’une des raisons, entre autres raisons, qui le mènent au véritable voyage; celui en son pays intérieur. C.B



La Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil-Dorion et la lettre de Nathalie Leclerc: Ma réaction

Christian Bilodeau
« La Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil-Dorion est un emballant projet afin de rendre hommage au poète qui a laissé un empreinte indélébile d’une partie importante de la création de son Å“uvre. Une offre culturelle sur les traces artistiques, de vie du poète qui devrait inclure La Tuque, Vaudreuil-Dorion, Sainte-Marthe du Cap et l’Ile d’Orléans. Je rêve depuis plusieurs années que des citoyens de par la francophonie puissent réaliser un tel voyage culturel, sur le parcours en création de notre poète. Je connais personnellement Nathalie Leclerc, la fille de Félix Leclerc. Ma vie a été liée à la sienne plusieurs années. Je ne suis pas surpris de sa lettre et de son contenu…Elle écrit ce qu’elle pense, ressent en toute authenticité. Le temps arrange les choses…
Courage et détermination dans la durée et cette Maison Félix-Leclerc verra le jour dans le respect de sa mission globale » Signé, Christian Bilodeau, président du c.a et directeur général de la Fondation Félix-Leclerc ( 1994 à 2004) concepteur et c-fondateur de l’Espace Félix-Leclerc sur l’ÃŽle d’Orléans.

Je m’excuse si ce texte a disparu de mon site. Une erreur de touche sur mon wordpress en est la cause. Merci! C.B



Pensée…

« Être marginal, assumer sa différence, juste parce que celle-ci s’est imposée pour ne ma mourir à soi, exige une volonté de l’esprit, du cÅ“ur, devant certains regards posés, dont les préjugés empêchent de voir l’étendue de leurs horizons » C.B