Le temps qui passe…

Quatre saisons telle un empreinte
Sur nos pas de vie
Que restera-t-il de chacune d’elle
Mémoire sur les rêves réalisés
Brisés par les peurs de l’inattendue
Des êtres le long du chemin
Porteurs d’ombre et de lumière
Une humanité en marche
Sur une planète bouleversée
Au calendrier du temps qui passe
L’espérance d’habiter nos pays intérieurs
Riche de soi
De nos imaginaires créateurs
Courage de nos quêtes
Malgré les blessures
Du corps, du coeur, de l’âme
Parce que nous ne sommes qu’un souffle
Une brise
Au regard posé de l’éternité
De l’implacable temps qui passe
Alors invitons le bonheur
À s’attarder le temps qu’il faut
N’est-il pas à lui seul
Un moment de paradis



Beurre de pommes

À ta porte j’ai déposé
Le fruit du pommier en fleurs
Pour qu’à ta bouche
Nectar douceur
Qu’à ton coeur
Mémoire d’un petit geste
Telle une brise
Sur l’horizon
Celle de ta jouvence saison
Un empreinte en poésie
Ode à ta beauté
Rose rouge
À tes cheveux d’ange
Odorante comme beurre de pommes
Pour le simple bonheur
De ce qui sent bon
À mon coeur



Molson prépare de grands changements au sein du Canadien de Montréal

Le nomination d’un nouvel entraineur à la barre de l’équipe de hockey Montréalaise n’est que le début de changements signifiants au sein de cette institution sportive chère à l’histoire du peuple Québécois. Sincèrement, que l’entraineur soit unilingue anglophone à ce stade-ci du calendrier de l’équipe n’est selon moi que conjoncturelle. À voir, entendre tous les commentaires dans les médias traditionnels, sociaux, des politiques, des leaders d’opinions du sport indiquent au propriétaire la force du changement qu’il s’apprête à réaliser dans quelques mois.
Je prédis que monsieur Molson mettra fin à l’aire Gainey de façon non équivoque avec des nominations importantes au sein de la structure organisiationnelle (hockey et administratif ) de son Club. Jeff Molson est un homme d’affaires avisé et il a compris le message des amateurs payeurs de billets désirant une équipe à laquelle ils peuvent s’identifier. Sans oublier que la venue possible d’une équipe de hockey de la LNH à Québec est un facteur qui influencera les nouvelles orientations hockey de Molson. Comment cette entreprise pourrait faire autrement? Le Groupe Quebecor est sur la voie rapide d’une acquisition pour la ville de Québec d’une équipe en difficulté financière sur le marché américain, d’ailleurs ce n’est pas ce qui manque et manquera dans les années à venir. Bell et Rogers font l’acquisition des Maples Leafs de Toronto afin de positionner leurs produits auprès des clientèles anglophones du Canada. La bataille s’annonce féroce entre les joueurs sur l’échiquier des produits dérivés ( téléphonie, câble et tout le reste). Comment Molson reçoit-il cette décision de Bell, principal partenaire commanditaire de son édifice pour la présentation des parties de hockey, de spectacles et autres. La présence possible de Quebecor au sein de la grande famille des propriétaires de Club de hockey de la LNH, bouscule bien du monde.
Au premier chef, Molson et les Canadiens de Montréal qui feront face à un Pierre-Karl Péladeau qui fera tout pour que cette nouvelle équipe de hockey de Québec ( vitrine formidable pour fidéliser les Québécois à ces produits en télépnonie, câble, médias et autres ) soit représentative du fait francophone au Québec. Molson n’a pas le choix! Il doit prendre acte au plus vite de cette nouvelle donne à venir sur le marché francophone du Québec. Lui aussi a des produits à vendre au Québécois, n’est-ce pas?



Il faut avoir le courage de ses rêves

Tu rêves à voix haute
Manques de courage
Peur de l’inconnu
Des insécurités qui tuent
La vie en toi
Naître à l’être nouveau
Sur les pas de ta quête
Alors qu’attends-tu?
Que la vie décide pour toi
Le réveil risque douleur
Allez! Prend ton envol
Avant que tu ne deviennes
Peau de chagrin
Amertume blessure
De ce qui aurait pu
Ne sera jamais
Courage!
Le véritable pays
Est en soi



Pensée

Combien de perles d’eau à mon coeur assoiffé pour abreuver le tien du seul chant d’amour que je possède…Toi



Oui c’est à toi que j’écris ces mots…

Combien de jours, de nuits
Devrais-je faire silence à mon coeur
Sur les pas de ma quête de toi
De nos regard, nos rires complices
Je sais, tu sais combien nos désirs
Plus puissants que tempête au large
Telles deux saisons
L’une sur la naissance du printemps en fleurs
L’autre abritant le souffle de la passion
De cet automne qui ne craint l’hiver
Tu seras mon dernier chant d’amour
Accompagne-moi sur les pas de ce rêve
De nous deux
Permettons-nous cette douce folie
De nos coeurs assoiffés
Je ne veux renoncer à tes parfums
L’odeur de tes cheveux blonds
Ce champs de blé dont je rêve
Vastitude en poésie
Sur l’infini horizon
Ta peau douce satinée
Que mes mains telle une brise
Caressante
Laisseront une empreinte à jamais
Sur notre mémoire de coeur, de corps
Mais ne me demande pas de taire
La vie que tu fais battre en moi
Sache que mon irrésistible attrait
Saura t’attendre à l’ombre
Des pommiers en fleurs
Seul mon silence fera bruit
Sur ton coeur



Les silences du coeur

N’entends-tu pas
Les silences à mon coeur
Pourtant tu l’habites
Si délicieusement
Là dans les méandres
Des imaginaires secrets
Il caresse le tien chaque regard posé
Attendre la venue des cristaux étoilés
L’espérance inavouée
De tes printemps en fleurs
Telle une quête indomptée
D’une saison nouvelle
Qui ne cesse de rêver
Oh combien il serait bon
De briser les chaînes
Sur les silences du coeur
Pour qu’un instant, un seul instant
Nous soyons le monde, l’univers
Toi la brise
Moi le vent
À ce souffle en poésie
Souder à tes reins
Toi ma fleur…mon éternité



Les politiques auront-ils le courage moral de dompter la bête

Les peuples de cette planète sont sous le joug de trop de capitalistes indécents qui exploitent à n’importe quel prix les ressources naturelles, humaines, technologiques et scientifiques de notre humanité, notre planète. Ils sont arrogants, sans scupule, manipulateurs, désicarnés, imbus d’eux-mêmes. Ils se justifient de tous les comportements au nom de la rentabilité, du rationalisme économique, d’une rectitude idéologique de droite qui sert bien leurs intérêts personnels et corporatifs. Ils se présentent devant les citoyens comme des sauveurs, des créateurs de richesses individuelles et collectives. Leur terroir d’affaires est la planète entière!
Aucune valeur morale devant leurs prétentions au pouvoir de l’argent, du développement de leur empire. Je crois que le système capitaliste à son essence possède des qualités intrinsèques qui reposent sur la liberté individuelle, la démocratie, d’entreprise, le devoir de développer ses talents, le droit de gérance, le cumuls des biens, la sécurité financière des entreprises et le devoir de bénéfices. Mais!!!

Oui il y un mais! L’économie marchande fondée sur la consommation compulsive, la satisfaction des besoins sans cesse renouvelable à assouvir selon les carences affectives , émotionnelles de bons nombres de consommateurs, le monde du paraître, de l’avoir, du superficiel, du vide intérieur. Tous ces comportements, ces états sont le fruit d’un système capitaliste dénaturée de sa vraie mission. En prime les économies occidentales sont en crise avec des pays au bord du gouffre de la faillite.
Les riches de plus en plus riches imposant leurs dictacts aux politiques sans courage, sans volonté de protéger les peuples qu’ils représentent. Les pauvres de plus en plus pauvres, une classe moyenne affaiblie, supportant jusqu’à l’os les systèmes de sécurité sociales, impuissante devant l’inertie, la corruption institutionnalisée des gouvernements et de politiques.
Ces politiques fragilisés par des capitalistes qui justifient le financement de leur développement économique à mêmes les deniers publics par la création d’emplois, le financement sous la table des partis politiques.
Nous vivons de plus en plus sous l’emprise d’un univers médiatique pernicieux tant par le contrôle de l’information que certains grands médias exercent sur les esprits de millions de téléspectateurs, de lecteurs, que le clivage culturel dont ils sont les maîtres d’oeuvres , le chantage inavoué au soutien ou non de ceux et celles qui servent les intérêts corporatistes de ces derniers. Cela est vrai ici et ailleurs dans le monde.

Alors, nous devons avant que la bête du capital bouffe tout sur son passage, mettre de l’ordre dans nos priorités, nos valeurs de sociétés, nos finances, nos moeurs politiques, nos lois afin que nos gouvernements établissent les règles à laquelles devront se soumettre le Capital et sa soif insatiable de pouvoir au détriement des citoyens-consommateurs.

Qui aura le courage politique de dompter la bête? Si cela commençait par chacun de nous?



Je rêve de toi

Je m’endors dans les bras du rêve jusqu’à ce que l’aube ouvre les yeux. Je réalise que je rêve de toi…



La nuit mon esprit s’anime là où il n’y a pas de frontières

Je croyais, je crois toujours que l’amour, le grand, le fou, l’inépuisable, l’indompté tel un souffle qui arrache tout sur son passage, celui-là porte les ancrages de plus grand encore. Plus puissant que le désir insatiable de la chair, de la jouvence en fleurs, du printemps éternel des amants, oui je crois qu’il existe.
Je suis à sa quête, je le trouverai! Il se cache dans les pays sans papier, des coeurs larvés de leurs souffrances, prêts au dépouillement, dénudés comme l’enfant à naître. Un jour, une nuit, je me retrouverai seul face à face avec lui. Nous traverserons le véritable chemin de la poésie…