Les peuples de cette planète sont sous le joug de trop de capitalistes indécents qui exploitent à n’importe quel prix les ressources naturelles, humaines, technologiques et scientifiques de notre humanité, notre planète. Ils sont arrogants, sans scupule, manipulateurs, désicarnés, imbus d’eux-mêmes. Ils se justifient de tous les comportements au nom de la rentabilité, du rationalisme économique, d’une rectitude idéologique de droite qui sert bien leurs intérêts personnels et corporatifs. Ils se présentent devant les citoyens comme des sauveurs, des créateurs de richesses individuelles et collectives. Leur terroir d’affaires est la planète entière!
Aucune valeur morale devant leurs prétentions au pouvoir de l’argent, du développement de leur empire. Je crois que le système capitaliste à son essence possède des qualités intrinsèques qui reposent sur la liberté individuelle, la démocratie, d’entreprise, le devoir de développer ses talents, le droit de gérance, le cumuls des biens, la sécurité financière des entreprises et le devoir de bénéfices. Mais!!!
Oui il y un mais! L’économie marchande fondée sur la consommation compulsive, la satisfaction des besoins sans cesse renouvelable à assouvir selon les carences affectives , émotionnelles de bons nombres de consommateurs, le monde du paraître, de l’avoir, du superficiel, du vide intérieur. Tous ces comportements, ces états sont le fruit d’un système capitaliste dénaturée de sa vraie mission. En prime les économies occidentales sont en crise avec des pays au bord du gouffre de la faillite.
Les riches de plus en plus riches imposant leurs dictacts aux politiques sans courage, sans volonté de protéger les peuples qu’ils représentent. Les pauvres de plus en plus pauvres, une classe moyenne affaiblie, supportant jusqu’à l’os les systèmes de sécurité sociales, impuissante devant l’inertie, la corruption institutionnalisée des gouvernements et de politiques.
Ces politiques fragilisés par des capitalistes qui justifient le financement de leur développement économique à mêmes les deniers publics par la création d’emplois, le financement sous la table des partis politiques.
Nous vivons de plus en plus sous l’emprise d’un univers médiatique pernicieux tant par le contrôle de l’information que certains grands médias exercent sur les esprits de millions de téléspectateurs, de lecteurs, que le clivage culturel dont ils sont les maîtres d’oeuvres , le chantage inavoué au soutien ou non de ceux et celles qui servent les intérêts corporatistes de ces derniers. Cela est vrai ici et ailleurs dans le monde.
Alors, nous devons avant que la bête du capital bouffe tout sur son passage, mettre de l’ordre dans nos priorités, nos valeurs de sociétés, nos finances, nos moeurs politiques, nos lois afin que nos gouvernements établissent les règles à laquelles devront se soumettre le Capital et sa soif insatiable de pouvoir au détriement des citoyens-consommateurs.
Qui aura le courage politique de dompter la bête? Si cela commençait par chacun de nous?