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Il était une fois! (suite)

Il était une fois! (suite)

Le soleil s’est couché vers les 17h00 sur Aix-en Provence.Nous sommes au coeur de l’été, les jours sont courts et plus froids au pays presque Méditerranéen.Le déjeuner du soir servi, les deux enfants de Sandra et Francis se préparent pour le dodo qui les mènera à la nuit.
Après la lecture de contes et fabliaux, Jessica 6 ans et Albert 4 ans font la bise à leurs parents, insouciants et heureux comme le sont les enfants de cet âge.Sandra et Francis s’installent dans la salle de lecture pour se détendre un peu.Une journée accablante par la teneur des mauvaises nouvelles dont ils ont le goût de partager les inquiétudes qui les assaillent littéralement!
Francis et Sandra, s’empressent de visionner et lire sur la table, la feuille internet donnant les nouvelles des dernières minutes sur la pandémie, faisant rage en France et l’Europe entière.Ils apprennent avec stupeur que le virus affecte maintenant le continent Africain et les Amériques.Selon les microbiologistes et l’équipe d’infectiologues rattachés au Ministère mondiale pour la santé, les scientifiques travaillent sans relâche, à la mise au point d’un vaccin antidote au virus.
Mais les progrès en laboratoire, sont lents et difficiles.Jamais de mémoire de scientifiques spécialistes de la question, un tel virus n’avait vu le jour avec une telle charge.Les conséquences sont tellement catastrophiques qu’il s’agit d’un fléau planétaire.
Le drame est qu’aucun vaccin n’est en production dans les laboratoires des pharmaceutiques pendant que des centaines de milliers de personnes sur la planète en sont infectées.Le virus prend entre 7 et 10 jours pour débuter son travail, s’attaquant principalement à la cornée des yeux.
Les groupes à risques, sont les enfants de 0 à 12 ans et les personnes âgées entre 80 et 125 ans!Dans le meilleur des mondes, seulement quelques dizaines de millions de vaccins pourraient être fabriquer dans des délais de quelques mois.
Le gouvernement mondial devant l’ampleur de la catastrophe potentiel, a réuni tous les Ministres de la santé des États de la planète.Les plus grands chercheurs du monde sont au travail dans un laboratoire de Paris pour trouver l’antidote au virus.

Francis et Sandra s’informent tous les jours auprès de leur famille et amis pour s’enquérir de leur état de santé.La peur que leurs enfants soient infectés par ce virus, crée une véritable psychose chez le couple et les populations.La perte possible de la vue pour des millions d’humains déstabilise l’économie mondiale.Les écoles de tous les niveaux d’études sont fermées sur l’ordre des gouvernements nationaux.

À suivre…

Il était une fois!

Il était une fois!

Prologue.
Nous sommes en 2200, l’espérance de vie chez les humains est de 125 ans. La science est omniprésente et a fait des progrès fabuleux pour la survivance de l’homme. Ce dernier n’a toujours pas résolu le mystère de ses origines et l’énigme de son rapport à la création.
Un gouvernement mondial règne sur l’humanité et dicte les règles de fonctionnement de l’économie, et du rôle des états sur l’échiquier de la planète. La langue universelle de l’économie pour la communication entre les hommes est l’anglais. Il n’y a plus de guerre des religions. Tous les états de la planète sont laïques, permettant la liberté de culte.
Nous sommes à l’aire des robots intelligents qui remplacent l’homme dans de nombreux secteurs de la vie quotidienne. Les communications et les transports se font à une vitesse ou la terre des hommes est déjà trop petite pour lui. Cette dernière étouffe par le surpeuplement des continents d’Asie et d’Afrique. Elle n’arrive plus à nourrir l’ensemble de l’humanité. L’eau potable est une ressource recherchée et en manque un peu partout sur la terre.
Le gouvernement mondial a légiféré pour la protection de l’eau douce.
Les nuits se rallongent, car le jour se meurt sous l’épaisse couche d’ozone et de smog, causée par la pollution urbaine, le surpeuplement et la multiplication des véhicules de tous genres. Les changements climatiques fragilisent la vie de millions d’individus en Amérique.La désertification causée par l’homme et l’avancement des océans le long de certains continents retranche l’homme en zone urbaine.
Mais la plus grande catastrophe de l’humanité se profile dangereusement sur l’un des continents les plus civilisés!
Un virus de souche inconnue s’attaque à l’oeil chez les humains. Il est tellement virulent, que ses conséquences sont la cécité complète pour ceux ou celles qui en sont porteurs.
Les chercheurs du monde entier sont sur un pied d’alerte. L’Organisation mondiale de la santé avise tous les États de la planète d’une catastrophe jamais égalée sur le plan pandémie. Déjà sur le continent Européen, des centaines de milliers de personnes infectées par le virus que les chercheurs prénomment:Le BKH2.

Sandra! As-tu écouté les nouvelles de ce matin? C’est effrayant ce qui se passe en Europe! Oui, je sais Francis, cela me fait peur, toute cette vague de personnes aveugles conséquence de ce virus maudit! Il semble que les chercheurs ne soient capables de trouver le vaccin antidote, qui tuerait la souche de ce virus. Combien de personnes atteintes en France selon toi Francis?
Je ne sais trop! Mais les hôpitaux sont débordés et c’est la panique au bureau.Sandra est Québécoise, venue s’installer en France avec Francis, jeune avocat Français, d’Aix-en Provence, dans la début trentaine.

Sandra est écrivaine et a déjà publié deux romans chez une Maison D’éditions internet.Elle est romancière, follement amoureuse de ce jeune avocat, qu’elle a rencontré chez des amis Parisiens, lors d’un séjour ou elle donnait une conférence sur la disparition des communautés autochtones du grand nord Québécois.Elle est sociologue de formation, diplômée de l’Université de Montréal.

À suivre!

Où est la véritable force de l’homme?

Où est la véritable force de l’homme?

J’ai eu de bons parents, de grands amours, une grande peine d’amour.J’ai une fille en bonne santé, des réalisations dont je suis fier, des maisons, la découverte d’autres pays, d’autres horizons, des rencontres fabuleuses tout au long de ma vie, produit et rencontrer de grands artistes, été en bonne santé assez longtemps pour en profiter.
Je crois que j’ai eu une vie palpitante, riches d’aventures et de rêves réalisés! Aujourd’hui, tout cela est derrière moi, je réfléchis à ma vie et aux conditions qui sont miennes! Je vais avoir cinquante-six ans dans quelques semaines!Une santé fragile, dans l’espérance d’une troisième greffe de rein, une pauvreté financière certaine, un dépouillement obligé quoi! Mais en y réfléchissant bien, je sais aujourd’hui la valeur des choses et des êtres. La maladie et les pertes de toute nature font un clivage étonnant autour de soi.
À partir de ses proches, des amitiés perdues le long de la route, le sentiment que l’on dérange parce que la fragilité ou si vous préférez, les déficiences de toutes sortes responsabilisent le système d’une part, mais la famille immédiate aussi.
Le monde dans lequel nous vivons accepte difficilement d’être ralenti dans sa course folle à la satisfaction de ses désirs et la quête du paraître. Heureusement, il y a une autre partie de l’humanité qui résiste aux attraits superficiels, qui travaille sur l’être, la quête de beauté, l’authenticité, la protection de la planète, vivre le présent sans négliger de bâtir pour la réalisation de ses rêves.
Moi aujourd’hui, je me transporte à vélo, dans les rues de la Capitale. Je ne sais pas ce que demain me réserve. Je n’ai pas ce luxe de planifier à long terme. Je vis dans un petit loft que j’aime, parce que j’ai l’impression de vivre dans un antre de peintre, tellement les couleurs sont vives. Félix Leclerc disait:Plus fragile que la feuille à l’arbre la vie!
Et bien, il a jamais si bien dit! Chacun d’entre nous est confronté à son destin! La véritable force de l’homme est son adaptabilité aux épreuves sur le chemin de sa vie. L’intelligence de celui-ci et son goût de vivre, lui permettre de résister aux coups et blessures de l’existence en s’adaptant à toutes les situations qui lui sont présentées. Là est le véritable secret pour vivre le coeur et la tête sur terre et dans les étoiles!

Des suggestions pour L’Espace Félix-Leclerc sur l’île D’Orléans!

Des suggestions pour L’Espace Félix-Leclerc sur l’île D’Orléans!

Une terre de 50 hectares à l’entrée de l’île, un bâtiment de 25 mètres de long sur trois étages avec une salle de spectacles, des petites salles de réunions, d’animation, des sentiers nature sur une distance de 2.5 kilomètres, une exposition permanente pour la mémoire et la diffusion de l’oeuvre du poète!
Le noeud gordien du développement de ce lieu unique au Québec doit absolument passer par le développement d’un partenariat avec le monde scolaire.
L’Espace Félix-Leclerc doit devenir entre autres un lieu dédié à l’expérimentation, l’apprentissage et la diffusion à l’écriture en chansons et une première expérience de la scène, auprès des jeunes du secondaire de la région!
Voilà, je me permets de suggérer aux membres du conseil d’administration de la fondation Félix-Leclerc et à Nathalie Leclerc, quelques idées pour le développement de ce lieu de mémoire, d’éducation et de diffusion de l’oeuvre de notre poète.
Je le fais généreusement, non à titre de consultant, mais simplement parce que l’avenir de ce lieu me concerne comme citoyen et concepteur fondateur de cet Espace!
La logistique et l’organisation de ces initiatives pourraient se développer avec des partenaires du monde de l’éducation, des forces armées Canadienne, pour les tentes et lits d’hébergement, et bien d’autres partenaires privés et publics pour l’aide au financement d’une initiative unique au Québec!
Peu d’endroits au Québec et au Canada offrent les infrastructures d’accueil comme le bâtiment, la terre et les sentiers de L’Espace Félix-Leclerc pour recevoir des jeunes de 13 à 17 ans provenant du milieu scolaire.Un camp d’écriture en chansons et l’expérimentation d’une première scène, dans un partenariat pédagogique en français avec les enseignants de la région!Pourquoi pas?
J’ai toujours cru que la mission de cette fondation et de l’Espace Félix-Leclerc était de développer un partenariat avec le monde de l’éducation pour favoriser, d’une part la connaissance du poète et son oeuvre, et de créer en collaboration avec les enseignants, des outils pédagogiques favorisant les conditions d’expérimentations et d’apprentissages à l’écriture en poésie chantée. Après un stage de quelques jours en écriture avec l’aide de véritables auteurs-compositeurs-interprètes et poètes, l’élève devrait interpréter ou réciter son texte devant public!
Pourquoi, la fondation Félix-Leclerc ne développe-t-elle pas un partenariat avec les écoles secondaires de la région de Québec pour la tenue d’un stage de quelques jours à une semaine, visant l’émergence de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes et de la grande région de Québec et peut-être d’ailleurs?
Des auteurs-compositeurs et des interprètes de renom pourraient animer ce camp d’écriture en chanson et en poésie.
Des bourses ou une prestation dans le cadre de la programmation officielle de L’Espace pourraient être octroyées aux jeunes démontrant le plus d’aptitudes et de talent. La scène de l’Espace pourrait devenir un lieu pour la jeune relève dont les parents et amis ne manqueraient pas d’être présents pour soutenir leur progéniture.
Enfin! L’organisation d’un parcours de contes en période estivale ou hivernale, soient à la cabane à sucre en hiver ou le long du magnifique sentier menant au fleuve, pourraient animer et soutenir l’intérêt pour les visiteurs et des journées de découvertes auprès des jeunes élèves de la région!
Les jeunes générations entre 13 et 17 ans doivent être une priorité pour la Fondation Félix-Leclerc. Le développement d’un partenariat pédagogique et éducatif avec le monde scolaire corresponds aux objectifs de la Fondation Félix-Leclerc.
Je pense que je ne suis pas le seul à croire que nos jeunes générations méritent cette rencontre avec Félix Leclerc. Il s’agit d’un endroit unique et inspirant pour ce type d’événement éducatif et culturel! Et surtout d’assurer les bases d’un véritable partenariat éducatif et artistique avec le monde des écoles secondaires!

Bonne fête France pays de mes amours!

Bonne fête France pays de mes amours!

Je souhaite un 14 juillet festif et patriotique à cette France, pays de mes ancêtres normands et de l’Auvergne! Salutations à mes amis (es) de France avec qui je suis en contact au quotidien! Bonne fête nationale!

La gratuité de la procréation assistée:Un immense merci à Julie Snyder!

La gratuité de la procréation assistée:Un immense merci à Julie Snyder!

À partir du 5 août prochain sur le territoire du Québec, les couples qui ont des problèmes de fertilité pourront bénéficier des traitements gratuits de procréation assistée! Voilà, une très importante nouvelle pour les amoureux qui désirent avoir des enfants, mais pour des raisons pas toujours expliquées, ont besoin du soutien d’une technique d’intervention liée à la procréation assistée.
Les coûts rattachés à ces traitements étaient trop souvent hors des capacités financières de ceux et celles qui désiraient fonder une famille.
Bien souvent,cette problématique a eu des conséquences sur la survie de bon nombre de couples voulant avoir des enfants. Dorénavant, grâce à la décision du ministre Bolduc et de son gouvernement, le Québec se positionne comme chef de file pour le soutien à la naissance par les traitements de la procréation assistée!
Bravo au ministre et au gouvernement du Québec pour une telle initiative!
Mais comment oublier l’acharnement et les convictions argumentées de la combattante Julie Snyder.Celle qui a porté le flambeau à L’Assemblée Natioanle du Québec pour des milliers de couples en difficultés, vivant un complet désarroi devant l’impossibilité financière de réaliser leur rêve de maternité et paternité? Le Québec a besoin de tous ses enfants!
Bravo et merci Julie Snyder! Votre passion et contribution à cette cause est un exemple de courage et de détermination pour chacun d’entre nous!
Ce soir chère Julie, des couples en difficultés, recommenceront à rêver grâce à vous! Votre empreinte citoyenne sera donc sous l’appellation suivante:L’amour en héritage!

Quelle est la mission du Festival d’été de Québec?

Quelle est la mission du Festival d’été de Québec?

Je ne peux résister à l’envie de réfléchir tout haut sur la petite polémique, mais non moins importante, entourant la programmation trop anglophone et américaine de ce festival d’été de la Capitale nationale de Québec. Au départ, je pense beaucoup de bien de Daniel Gélinas, qui comme chacun d’entre nous le sait, a sauvé les fêtes du 400e d’une honte sans nom.
Daniel Gélinas est un gestionnaire, un développeur, un homme à l’hémisphère gauche et droit bien harmonisé. Il connaît très bien le milieu du spectacle et des artistes d’ici et d’ailleurs. Je loue sa compétence et sa passion pour ce festival et la ville de Québec. Dans un article du Journal de Québec, de jeudi 8 juillet 2010, sous la plume journalistique de Michèle Coudé-Lord, l’artiste Paul Piché, fervent amoureux du Québec et de la chanson en français. Il réagissait à un panneau publicitaire grand format, montrant notre poète national Gilles Vigneault, supposant, selon lui, un décalage entre cette publicité laissant croire à la préoccupation de la chanson francophone chez les décideurs du festival versus le contenu officiel de la programmation du festival d’été de Québec.
Bon, là, je n’embarquerai pas dans l’argumentaire de l’un et de l’autre, dont les sensibilités sont à la croisée du discours de l’artiste, amoureux de sa langue et préoccupé de son sort sur un continent majoritairement anglophone. De l’autre, le gestionnaire, l’amoureux de son festival, de sa ville, qui subit les assauts et exigences de certains de ses partenaires face au devoir de rentabilité, de visibilité.Donc, d’achalandage! Sans compter, les Francofolies de Montréal qui ont imposé leur dictat sur la date de leur événement annuel avec toutes les conséquences et difficultés que cela occasionne pour le festival d’été de Québec, cette décision unilatérale.
Je crois que Paul Piché et Daniel Gélinas représentent par leur vision, la problématique de la tenue des grands événements en chanson au Québec.Les deux points de vue se défendent et sont riches de sens!Mais, la question doit être posée! Quelle est la véritable mission inscrite dans la charte du festival d’été de Québec? Les deniers publics pour la promotion de la culture francophone du Québec et d’ailleurs, sont-ils bien servis par le festival d’été de Québec.Y a-t-il un questionnement quant au ratio francophone obligatoire versus l’anglophone dans le cadre de la programmation du Festival?
Moi, je veux savoir quelle est la mission du Festival d’été de Québec. À partir de là, nous pourrons échanger, argumenter, revoir s’il le faut la programmation, afin qu’elle corresponde étroitement au mandat et la mission du festival. Malheureusement, nous vivons en terre d’Amérique du Nord, en situation de minorité francophone, dont nous avons la responsabilité de promouvoir et d’assurer la survie de cette culture et cette langue, même s’il en coûte un peu sur le plan de l’achalandage et l’économique.
La francophonie est riche et féconde en talents! Développons de nouveaux axes pour la promotion et la diffusion de la chanson francophone d’ici et d’ailleurs!
La jeune relève d’écrivains en chansons, de compositeurs et d’interprètes doit recevoir beaucoup plus d’attentions et de place au sein de ce festival. Nous devons devenir un chef de file au sein de la francophonie.En attendant, assurons-nous que la mission du festival corresponde à cet incontournable passage obligé, qu’est la survivance et le rayonnement de la langue française sur cette partie du continent!
Il faut du courage pour accepter un certain nombre de réalités.Aux dirigeants du Festival d’été, je souhaite de voir et ressentir l’urgence des vrais valeurs pour notre société francophone sur cette terre d’Amérique.On se gâte à vouloir nourrir le star système au détriment des véritables objectifs et mission de notre organisme.

La vie à n’importe quel prix?

La vie à n’importe quel prix?

Voilà un sujet qui me préoccupe à titre de personne qui a besoin de l’hémodialyse pour assurer la poursuite de ma vie. Aujourd’hui, à cinquante-cinq ans, je vous fais part de certaines de mes réflexions sur l’existence à tout prix.
La dialyse est un traitement qui vise la purification du sang et l’élimination contrôlée des liquides, ce que ne peut assumer une dysfonction rénale terminale chronique. Dans mon cas, on parle de treize années de traitements et six années de greffe rénale.
Mon propos aborde la question fondamentale et éthique de la dialyse à des âges ou les conséquences du traitement sur la qualité de la vie n’existent pratiquement plus. J’ai de la peine à observer une vieille personne qui subit quatre heures de traitements, trois fois la semaine, qui au final est complètement épuisée.
Bien souvent, elle nécessite l’aide d’un membre de sa famille, s’il en reste au coeur sur la main, ou l’aide d’une personne affectée au transport adapté.
Quelle est leur véritable qualité de vie? La plupart doivent demeurer plusieurs heures au lit ou au grand repos, tellement ils sont fatigués entre chaque traitement.
Bien souvent, ils ont des problèmes cardiaques, pulmonaires et autres, conséquences d’un état de santé fragilisé par la difficulté des traitements et de la maladie.
Moi je veux bien que l’on s’acharne pour le prolongement de la vie humaine. Mais franchement, je vous jure que je ne voudrais jamais vivre cette qualité d’existence médiocre, en fonction d’une machine, de mon entourage, des étrangers, pour survivre de peines et de misères.
Je ne souhaite pour rien au monde voir ma mère de quatre-vingts ans subir et s’acharner à vouloir exister dans des conditions réductrices d’un minimum de qualité de vie de la personne!
Pourquoi le système de santé accepte-t-il de dispenser des traitements qui coûtent une fortune à la société et qui en bout de piste n’améliorent pas vraiment le bonheur de vivre de ceux qui en bénéficient? Des soins qui engorgent les unités d’hémodialyses, déjà surchargées. Ces personnes qui au bout d’une vie bien remplie, vivent comme des zombies aux crochets de leur entourage ou d’un système surtaxé de la vie à tout prix?
La mort est inéluctable pour chacun de nous! Elle est une délivrance et souhaitée en son heure! Pourquoi cet acharnement des médecins à offrir ces traitements a des personnes qui n’ont plus de qualité de vie, qui sont un fardeau pour leur famille, la société et eux-mêmes?
Nous avons la responsabilité chacun d’entre nous, d’envisager que notre vie sur terre, un jour, aura son terme.
Je ne juge pas mes semblables au vieil âge qui s’accrochent au système, à la vie! Mais, j’avoue que j’ai de la misère au sentiment de compassion devant des êtres humains qui n’acceptent pas après une existence bien remplie, de voir clair devant leur état trop fragilisé. Il faut faire face à ce que la nature a décidé pour la suite des choses! Vivre aux crochets d’une machine, d’un système et du besoin vital des autres, dans un état permanent de fragilité, de fatigue, quel beau programme!
Je souhaite trouver le courage et l’acceptation du départ final, si la vie ne m’offre que cette relation au monde. Mais, nous avons la responsabilité de développer une spiritualité et une conception de notre existence qui nous préparent au passage de la vie à la mort. L’après mort demeure un mystère! Mais je préfère la délivrance dans l’inconnu à une vie misérabiliste et contre nature!
Bon! Ceci est mon point de vue aujourd’hui! Peut-être suis-je en réaction à la vieillesse et la maladie! Ce texte est-il ma façon de refuser ce que je ne veux pas devenir?

Le MUR DU SON de Québec!

Le MUR DU SON de Québec!

Bon! nous nous décidons quelques membres de ma famille à affronter l’achalandage d’un samedi soir en fête dans la cité de Champlain.Voilà, nous voulons découvrir et surtout vivre cet événement culturel qui déborde d’originalité au niveau du concept. Une expérience auditive et visuelle à ne pas manquer!
Pour rien au monde nous ne serons pas de ce rendez-vous génial, avec ses trois cents choristes, 18 musiciens et plusieurs artistes de grand talent.
Une structure dont je ne sais la hauteur, mais qui abrite dans chacune de ces cases métalliques, des pupitres de choristes, motivés à nous en mettre plein les oreilles.
Des effets pyrotechniques et la projection d’images géantes sur des musiques rendant hommage à la chanson d’ici et d’ailleurs.
Olivier Dufour est un jeune créateur de Québec au talent reconnu! Il mérite que nous soyons témoins de son travail de création et de recherche de financement pour de grands événements. Nous sommes sur place, près du parlement. Une foule bigarrée, venue de Québec, mais aussi des régions de partout le territoire. Certainement un lot de premiers touristes voulant profiter des charmes que le temps a construits sur l’architecture des bâtiments et de nos rues à galets!
La foule est enthousiaste et fébrile de vivre des émotions anticipées.
Voilà! Le spectacle commence! Le Mur du Son s’éclaire! On aurait dit des êtres venus d’une autre planète, à bord de leur vaisseau de l’espace. Franchement impressionnés par les jeux de lumière, les éclairages du Mur sont surréalistes. Mais là où la déception ne fera pas dans la dentelle, c’est la sonorisation qui ne parvient pas à créer l’émotion que nous attendions tous. Le rythme imposé par l’orchestration aux diverses chansons et artiste crée une lenteur qui fait décrocher le spectateur. Le choix des images n’était pas harmonisé avec certains titres. Je pense au Tour de l’île de Félix? Aucune image poétique de l’île, de champs de blé, des battures. Du fleuve qui s’ouvre sur la mer! Même chose pour la langue de chez nous de Duteil!
Je regrette ces critiques! Mais le coeur et l’esprit du concepteur et producteur du spectacle n’ont pas livré les émotions à la mesure des attentes très élevées des spectateurs. Du moins, ceux de mon entourage.
L’émotion est le noeud gordien de l’acte artistique! Peu importe, le génie du créateur, si l’émotion ne se rend pas à l’auditoire, l’essentiel n’est pas là!
Je crois toujours que Olivier Dufour a une douance formidable pour la création d’évènements artistique de grande envergure!

Le bloque d’Armand Mackenzie: Les premières Nations!

Le bloque d’Armand Mackenzie: Les premières Nations!

Je vais à l’occasion sur un blogue qui m’interpelle par la qualité des textes et des réflexions. Celui de mon ami Armand Mackenzie. Une analyse des droits et la reconnaissance des peuples amérindiens et inuits du Canada, du Québec. Je veux lui rendre hommage pour son combat et sa détermination sans faille!
Sans les premières Nations, est-ce que nos ancêtres venus de l’autre côté de l’atlantique auraient pu survivre et bâtir le Québec et le Canada, comme nous les connaissons aujourd’hui? Il est impératif de soutenir le développement et le rayonnement de ceux qui ont contribué de toutes sortes de façon à la survivance de notre civilisation en terre d’Amérique du Nord.Nous avons un devoir de mémoire auquel nous ne pouvons nous défiler.
Je vous invite à prendre connaissance du combat de cet homme par amour de sa culture, de ses racines et la reconnaissance des droits des hommes et des femmes qui sont les premiers habitants de ce pays. Vous n’avez qu’à taper sur Google : Blog de Armand Mackenzie! Voilà, vous y trouverez des textes très argumentés et qui amènent à la réflexion.