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Par le carreau de ma fenêtre sur youtube

Par le carreau de ma fenêtre sur youtube

Il y a quelques semaines au Tam Tam Café de Québec je présentais en avant première la création de mon premier DVD en poésie « Par le carreau de ma fenêtre », quatre de mes textes choisis pour l’émotion qu’ils recèlent, des photos artistiques sur pellicules en noir et blanc prises sur l’Île d’Orléans avec la complicité, le talent de Philippe Ruel photographe, Maude Ostiguy au concept artistique. Sandra St-Laurent peintre de Québec, Julie Lemieux spécialiste en commnunication et moi comme figurants sous l’habile direction de nos deux artistes de l’image. La sonorisation de ma voix au studio privé de mon ami Réjean Yacola, musicien connu du mileu artistique de Québec. Je vous invite à visionner cette création artistique sur youtube. Vous pouvez écrire vos commentaires, il est toujours intéressant pour un auteur, des créateurs, de mesurer l’émotion que suscite une collaboration artistique.

Lancer un câble aux étoiles de retour sur la toile

Lancer un câble aux étoiles de retour sur la toile

Je suis franchement heureux de vous retrouver après ces deux mois d’absence. Une pause consacrée à l’écriture de mon livre « Par le carreau de ma fenêtre » qui chemine aux rythmes de ma mémoire, de ce récit de vie comme une promesse de coeur. Alors voilà, je reprend le clavier pour un prochain texte en partage sur une actualité foissonnante dans tous les secteurs de la vie culturelle, économique, politique et autres…À tout à l’heure! Christian Bilodeau

Citations

Citations

« Avant de crier haut et fort au Québec notre ouverture sur le monde! Peut-être faire l’effort de s’ouvrir les uns aux autres dans son propre village, ville, région, pays. Abattre les préjugés qui empêchent de voir la mer. Alors là, nous pourrons prétendre à l’ouverture sur le monde» Christian Bilodeau

La Tuque, l’Île d’Orléans, Vaudreuil trois points d’ancrages incontournables sur les pas de vie du poète Félix Leclerc

La Tuque, l’Île d’Orléans, Vaudreuil trois points d’ancrages incontournables sur les pas de vie du poète Félix Leclerc

À quand un tranporteur Québécois initiant un parcours culturel, touristique sur les pas de vie et de création de ce poète, fils de pays, bâtisseur de culture créant les premiers ponts entre la France, la francophonie et le Québec. Je crois que cette entreprise pourrait facilement trouver ses ancrages dans un marché à la fois Québécois et de l’Europe francophone. Trois axes géoraphiques, territoriales permettant la découverte de trois régions riches de sens pour le développement du Québec et le parcours artistique fabuleux de ce poète près du peuple.
Le parcours poétique Félix-Leclerc à La Tuque, lieu de sa naissance, de son enfance à tuque, livrée dans son lumineux récit Pieds nus dans l’aube, La Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil , période féconde et riche sur les pas de sa création, de ses amitiés, de la vie des Compagnons de St-Laurent du père Legault. Enfin, son dernier ancrage l’Île d’orléans, lieux de poésie, pays de nos ancêtres, de son ancêtre Jean Leclerc. Cet île qui abrite L’Espace Félix-Leclerc, lieu de mémoire, d’éducation, de diffusion consacré à l’oeuvre chansonnière, littéraire, théâtrale de cet immense pionnier, bâtisseur de culture et de pays.
Il est temps que nous donnions naissance à ces parcours culturels qui répondent aux besoins des citoyens de part le monde. Les touristes recherchent de plus en plus des expériences, des voyages qui apporteront une valeur ajoutée à leurs connaissances, émotions nouvelles sur la découverte du terroir des pays à ressentir, nourrir la mémoire des sens pour l’armoire des jours

Fêter la survivance du peuple à lequel je suis fier d’appartenir!

Fêter la survivance du peuple à lequel je suis fier d’appartenir!

Le 24 juin, soit dans quelques heures, nous soulignerons comme il se doit, notre fierté d’être, d’exister depuis plus de 400 ans en terre d’Amérique. Celle de notre appartenance à ce peuple de la survivance, de bâtisseurs de culture, de pays, d’une langue riche de ses accents, de ses ancrages amarrés sur un territoire, une géographie plus grandes que nature.
Une pensée habitera ce voyage de la mémoire, cette aventure fantastique de notre marche , notre quête de liberté, des grands espaces, de la vastitude sur notre regard collectif posés sur l’horizon. Cette pensée pour ceux et celles qui nous ont précédés, à qui l’on doit tous nos acquis, notre démocratie unique et exemplaire aux yeux de l’humanité, nos espérances aussi!
Les nouvelles générations, cette jeunesse qui regorge de talents, de maturité, de passions, de rêves bien à elles, méritent tout notre soutien, toute la place pour relever les défis qu’elles assumeront avec panache et détermination.
Comme disait René Lévesque « Nous sommes un grand peuple» nous l’avons prouvé au cours de notre histoire. Nous sommes un cierge allumé sur les pas de l’humanité.
Alors que l’histoire s’écrive à la mesure de nos rêves, de nos réalisations individuelles et collectives.
Bonne Fête Nationale à tous les Québécois originaires d’ici et d’ailleurs, sur le partage de notre fierté: L’amour de notre langue, notre culture, de la démocratie, de nos projets communs, de l’enrichissement collectif au profit de chaque citoyen du Québec.

Chapeau bas à la relève en nursing de la dialyse de L’Hôtel-Dieu de Québec

Chapeau bas à la relève en nursing de la dialyse de L’Hôtel-Dieu de Québec

Comme vous le savez, je ne me cache pas de mes fragilités physiques, surtout celle qui m’oblige à des traitements de dialyse trois fois la semaine depuis plusieurs années.
Pas besoin de vous dire combien je peux poser un regard à la fois reconnaissant et critique de certains effets pervers d’un système qui taxe en valeur ajoutée le personnel sur la première ligne de front, les infirmières, infirmiers intervenants auprès des patients de plus en plus nombreux, vieillissants, souvent fortement fragilisés!
Mais depuis quelques temps, je suis témoin de la qualité de la relève qui intervient avec professionnalisme et dévouement, d’un sang froid, une maîtrise étonnante pour des jeunes de la profession.
J’ai été témoin cette semaine de l’intervention de jeunes infirmières devant un cas d’une personne hospitalisée, dialysée dans un îlot du département, annonçant des symptômes d’un malaise cardiaque en cours de traitement.
Ouf! Moi qui est habitué à des codes d’urgence depuis le temps que je fréquente cette institution, alors là, ni un ni deux, branle bas de combat entourant la patiente très mal en point, sans signes vitaux, ne répondant plus aux appels répétés de la jeune infirmière qui tentait de garder en vie cette dame d’un certain âge.
Le temps de le dire, un appel sans équivoque à l’aide aux autres collègues des îlots voisins. Trois jeunes infirmières s’attroupent autour du lit de la patiente, appliquent les procédures d’urgence avec énergie, professionnalisme, sans perdre le calme dévolu en pareille situation. J’avoue que je me sens émotif et admiratif de ces gestes pour la vie! Surtout que cette dame semblait très attachante, ne serait-ce que par son sourire communicatif à son arrivée des étages pour recevoir son traitement de dialyse.
Après plusieurs heures de soins nursing, d’examens appropriés, d’attentions de toutes sortes, d’évaluation de la situation médicale par la résidente, d’appels au médecin spécialiste, j’ai vu cette dame quitter avec son beau sourire, soulagée j’imagine, de ses fortes douleurs àla poitrine et d’être encore vivante je crois!
Chapeau bas à ces jeunes infirmières qui sans leur maturité, leur professionnalisme, le contrôle de soi, une vie humaine aurait probablement fermer les yeux pour toujours!

Message à la direction du T.N.M de Montréal

Message à la direction du T.N.M de Montréal

J’ai émis mon humble point de vue sur la présence de Bertrand Cantat au sein de votre distribution dans le cadre de votre programmation soulignant les 60 ans de vie de cette magnifique aventure de ce lieux de culture théâtrale.
Le choix de cette magistrale pièce Les Femmes de Sophocle est riche de sens et de réflexions sur une problématique tellement actuelle dans un monde de violence sous toutes ses formes, particulièrement celle faite aux femmes, sans oublier que bien des hommes en soient victimes par ailleurs. Mais à la lumière des passions déchaînées, des points de vue divers manifestés par un grand nombre d’intervenants du milieu artistique, politique, des individus, des leaders d’opinions, je constate que le Québec n’est pas prêt à endosser le principe de réhabilitation, du droit à une seconde chance de renaître pour celui qui a commis l’irréparable crime passionnel.
Le débat et les points de vue s’en vont dans tous les sens en occultant l’essentiel, celui de la possible réhabilitation d’un homme qui a commis un homicide involontaire pour lequel il a purgé la sentence de la justice des hommes et semble démontrer le repentir de son inqualifiable geste. Le débat en ce moment est trop émotif, les blessures trop vives dans les coeurs et les esprits de ceux et celles pour qui le geste fatal est impardonnable.
Manifestement, pour plusieurs citoyens, aller applaudir sur la même scène le meurtrier de sa compagne amoureuse, heurtent de plein fouet les valeurs morales et éthiques.
Dans les circonstances, surtout que le politique tant au fédéral qu’au provincial trouve le prétexte de récupérer cette actualité, je vous recommande la sagesse de revenir sur votre intention d’inviter Bertrand Cantat dans le cadre de la dernière représentation de votre programmation théâtrale.
Mais nonobstant le fait de revenir sur votre décision, nous resterons confrontés plus que jamais aux questionnements, à la réflexion incontournable de la valeur et au sens que nous accordons aux termes réhabilitation, réinsertion sociale, pardon, repentir, seconde chance ou pas du tout!
Le débat concernant la violence à l’endroit des femmes doit se poursuivre plus que jamais. Puis tant qu’à y être, la violence psychologique parfois physique faites aux hommes par des femmes, aux jeunes dans les cours d’écoles, aux enfants battus par des parents inaptes, aux gens de couleurs, aux pauvres, aux vieux, aux malades physique, mentaux, handicapés!
Mesdames, messieurs du T.N.M, Wadji Mouwad! Vous avez le mérite de provoquer une société bien assise sur ses convictions et pas toujours conséquente de ses principes, de ses valeurs, de ses règles d’intégration, et tout le tralala..qui vient avec!
Malheureusement, nous ne ramènerons pas à la vie les Marie Trintignant de ce monde. Mais nous pouvons nous poser la question qu’est-ce que ce monde a besoin pour devenir meilleur, pour supporter l’insupportable quand la raison de l’un des nôtres dérape!

L’affaire Cantat:Pardonner n’est pas oublier la gravité du geste

L’affaire Cantat:Pardonner n’est pas oublier la gravité du geste

Je reviens dans le cas de Bertrand Cantat, pardonner à mon point de vue est de permettre à l’autre de poursuivre sans le punir à jamais de la possibilité de grandir à soi-même, malgré les regrets, la gravité extrême du geste et les repentances d’un acte dramatiquement lourd de conséquences qui l’accompagnera toute sa vie, face à lui-même, devant l’univers et les hommes.
Il y a des hommes et des femmes qui ne regretteront jamais le geste fatal fait sur autrui. Soit! Ceux-là ils assumeront en dehors de la justice des hommes, la cruauté, l’irréparable du geste posé, dans un autre ailleurs, souhaitons-le!
Mais pour ceux dont le coeur a du regret sincère, des remords, la conscience que le geste posé est l’un des plus grave fait de l’homme envers un autre homme, malgré les circonstances atténuantes, je crois en mon âme et conscience que nous devons aider cet homme, sans nécessairement pardonner la gravité de son geste, mais sans le condamner non plus à la désespérance de renaître à l’homme nouveau à laquelle la vie nous appelle parfois.
Il ne s’agit pas de faire de sa présence dans la distribution de T.N.M, la présentation d’un animal de cirque qui fait vendre des tickets!!! Mais bien de permettre à un homme artiste, le bénéfice du doute raisonnable de sa légitime quête de rédemption, de ne pas lui lancer des pierres sur son propre chemin de Damas. Il y a des hommes sur cette planète qui ont commis des crimes graves contre l’humanité, sans circonstances atténuantes et qui poursuivent impunément à la face de hommes, à se comporter comme des renégats sans nom avec l’argent volé et pillé dans les coffres des citoyens de l’État dont ils avaient la responsabilité. Et ils vivent impunément l’opulence dans des pays démocratiques civilisés.
Alors, bonne réflexion!

Bertrand Cantat au Théâtre du Nouveau Monde

Bertrand Cantat au Théâtre du Nouveau Monde

Ouf! Là mes chers amis, le feu des passions, des valeurs morales, du droit à la réhabilitation dans la société sont mises à l’épreuve. Bertrand Cantat, ancien leader du groupe Français Noir Désir, reconnu coupable du l’homicide involontaire de sa compagne, l’actrice Marie Trintignant, ayant purgé sa peine d’emprisonnement, fait débat dans notre actualité artistique Québécoise.
À l’invitation de son ami, metteur en scène, créateur artistique, Wadji Mouawad, il sera de la programmation de la dernière pièce de la saison du T.N.M de Montréal qui souligne ses 60 ans de vie théâtrale. Cette pièce qui s’intitule:Des femmes d’après Sophocle, pièce traite de la violence faite envers les femmes. Bertrand Cantat est invité à titre de musicien au sein de la distribution. Je crois que nous sommes confrontés comme société, comme individu, à des questionnements, des réflexions incontournables sur le droit à la réhabilitation d’un citoyen qui a payé sa dette à la société sur le plan de la justice des hommes.
Mais là s’arrête la théorie, les beaux discours, car comment peut-il y avoir réhabilitation, s’il n’y a pas le pardon incontournable à la réinsertion sociale.
Il s’agit ici d’un artiste de talent reconnu de ses pairs, acceptant l’invitation d’un ami personnel qui semble croire en lui et son désir de réintégrer l’univers artistique qui le passionne. Maintenant, je n’approuve pas le geste dramatique posé à l’endroit de sa compagne Marie Trintignant, brillante comédienne de France. Mais qui sommes-nous pour le juger une deuxième fois? Jusqu’à quand devra-t-il payer au monde son crime jugé par la justice comme homicide involontaire, crime passionnel dont il a été condamné au mérite de l’extrême gravité du geste.
Connaissant les Québécois, je sais qu’ils répugnent de pardonner trop facilement, trop rapidement à un être qui a enlever la vie à un autre être humain. Un sacré dilemme moral et éthique que pose la direction du T.N.M à sa clientèle, à l’ensemble des citoyens qui auraient le goût d’assister à cette grande pièce de théâtre. Moi je crois dans l’humanisme et le jugement de Wadji Mouawad. Je crois aussi que les artistes de la distribution ont manifesté leurs acceptations à la présence de Bertrand Cantat au sein de l’équipe. Alors mes chers amis, chacun sera libre de faire l’achat ou non de cette soirée théâtrale.
Il s’agit d’une oeuvre de haut niveau, une création artistique qui doit en premier lieu être le prétexte à la réflexion sur la violence faite aux femmes et malgré le paradoxe tout à fait surréaliste, comprendre que le pardon est une réponse pacifique et humaniste qui peut se justifier malgré les circonstances troublantes de cette tragédie humaine.
Je ne voudrais pas être dans les souliers de Bertrand Cantat pour tout l’or du monde. Mais s’il a le courage de faire face à la foule, aux médias, avec dignité, sobriété, dans la retenue qui s’impose, je n’hésiterais pas à acheter ma place pour cette soirée!
À chacun ses perceptions, ses valeurs morales, le sens du pardon, sa capacité de croire dans le repentir de l’autre. Je crois que l’homme Bertrand Cantat portera toute sa vie le tribut de son acte, face à lui-même, ses enfants, sa famille, la famille de Marie Trintignant et le monde. Moi je lui tend la main s’il regrette son geste, cette mémoire qui l’accompagnera jusqu’à la fin de sa vie. Je ne vois pas l’intérêt de le broyer, de le casser davantage comme dirait Baudelaire.

La liberté de l’écrivain!

La liberté de l’écrivain!

Un sujet qui interpelle celui et celle qui fait acte d’écriture! Que ce soit par le roman, le récit, la poésie, l’autobiographie, ou autres formes d’écritures qui trouvent son origine dans l’acte créatif, recèle un aspect fondamental, un aspect qui questionne l’auteur, le créateur, celle de liberté de l’artiste devant la page blanche.
La liberté d’expression de dire, de dévoiler, de raconter sous un éclairage en émotion, de la création , d’une démarche qui peut lever le voile sur la vie d’êtres pouvant subir les dommages collatéraux de cette liberté.
Dans ma démarche d’écriture, dans les émotions que je livre, souvent, très souvent, il s’agit d’une émotion de l’instant, qui est habitée généralement de mes imaginaires et trouve son ancrage poétique dans un vécu, un ressentie qui surgit ou resurgit au moment présent. Je fais attention pour que mes mots n’atteignent la réputation ou le désir manifeste de la personne à ne pas être identifié sur la place publique. Bon! Si je dédie un texte, avec un nom, c’est que je sais que cette personne y trouvera un bonheur, un plaisir à cette dédicace poétique! S’il y le contraire, que ce texte est mû par une émotion avec une charge négative puissante, impliquant une ou plusieurs personnes, jamais je ne laisse l’empreinte explicite des êtres concernés!
De toute façon, la poésie comme le roman, sont des genres littéraires qui offrent beaucoup de liberté à ceux ou celles qui en font leur mode d’expression, leur art! Il en va autrement du récit autobiographique, qui implique son intimité au monde, à son monde. La description de passages de vie qui portent un regard toujours subjectif par nature, mettant en lumière de réelles personnes, qui de près ou de loin ont été les acteurs sur le chemin de son existence. Là j’avoue, que l’acte d’écriture demande à son auteur, sans dénaturer le réel, demande du discernement, du jugement, dans la façon de dévoiler et mettre en scène les acteurs de sa propre existence!
Mais cette attention n’est pas le fruit de tous les auteurs. Je respecte! Tout acte de création, qu’il soit celui du peintre, du sculpteur, du photographe, du cinéaste, peu importe la forme, ne peut s’épanouir sans la liberté totale de l’artiste!
Mais celui-ci doit accepter les choix de cette liberté et les conséquences qui en découlent! Voilà le prix à payer pour le créateur comme pour la société , de la liberté d’expression et de création!