Poésie

Sur la pointe des fleurs

Sur la pointe des fleurs

Sur la pointe des fleurs
J’aimerais quitté ce monde
J’ai froid à mon jardin
Perdu les plus belles
Moi le poète en fleurs
Abreuvés de mes mots
Retenant mes pleurs
Que sont-elles devenues
Je n’entends plus leurs paroles
Si délicieuses en mon coeur
Le pays que j’habite
N’est qu’un gîte
Sur ma mémoire qui se meurt
Existe-t-il un pays
Un jardin
Où l’homme apprend
À cultiver les fleurs

Le temps un voleur de vie

Le temps un voleur de vie

Chaque seconde, chaque minute
Appartient à jamais
À ce temps voleur de vie
Il y a le temps qui passe
Celui qui s’envole
Le temps des roses
Le temps c’est de l’argent
Celui qui n’a pas le temps
Le temps qui prend son temps
Le temps perdu
Celui à qui cela arrive que de temps en temps
Le temps d’aimer
Celui de rêver
Si je l’avais su à temps
Quel temps fait-il?
Je n’ai pas vu passer le temps
Voilà il est l’heure!
Quelle heure est-il?
Minuit moins une…

Vivre seul…un pays d’adoption

Vivre seul…un pays d’adoption

Je crois que la solitude est un pays
Il en est un d’adoption
Tout s’apprivoise
Il y a plein de monde dans ma tête
Là dans mes imaginaires en création
Mes rêveries en cavale
Ma mémoire telle un film
Noir et blanc
Cette liberté de l’être
De penser, réfléchir, me projeter, écrire
Te faire vivre en mon coeur
Faire de toi ma muse en poésie
J’habite un pays d’adoption
Seul endroit où j’ai tout à offrir
Exister à contre-courant
Pour que plus rien ne meurt
À l’encre de mes mots
Voilà, je t’ai tout dits
Ma solitude un choix
Sur la conjugaison de la raison
Et celle du coeur

Pourquoi as-tu peur de mon coeur?

Pourquoi as-tu peur de mon coeur?

Je t’ai offert mes mots
Comme un bouquet de mimosa
Sur tes printemps en fleurs
Un ode à ta beauté
À ton coeur de lumière
Sache combien ce souffle
Mis à nue
Empreinte du noble sentiment
Dépouillement de l’automne
Pour abriter ta saison nouvelle
Ne crains cet élan
Fais-moi confiance
Je te protégerai de ce chant d’amour
Dont tu es la muse
Je serai ton prince en poésie
Toi ma fleur
Là dans mes imaginaires
Où le silence sur mon sentiment
Dépourvu de toutes attentes
Douce brise
À cette quête délicieuse
Libre de ton envol
Juste pour que tu vois
Mon regard posée sur toi
Contemplé tes yeus de mer

Un nouveau souffle, une année qui ouvre les yeux…

Un nouveau souffle, une année qui ouvre les yeux…

Quatre saisons au grenier
Du temps
L’aube sur l’année à naître est en route
Les espérances du coeur, de l’esprit
Sur les pas des inattendues à déballer
Au jour le jour
Lumière sur mon jardin en fleurs
Beauté au rendez-vous des petits matins
Des nuits assoiffées d’imaginaires
Des poésies comme un souffle de mer
Arracher à ce rêve éveillé
Toute la substance du lien à naître
De ce qui doit fermer les yeux
Libre comme l’envol du cerf-volant
Dessinant dans la lumière du ciel
Un empreinte d’éternité
Aux regards des lucioles en fête
Sur les herbes
Devenues cierges allumés
Dans la nuit

Deux visions du monde

Deux visions du monde

Deux amis marchent en forêt sur un des sentiers de la rivière Jacques-Cartier près de la ville de Québec. Sébastien interpelle son compagnon de marche:« Regarde Paul les nuages assombrissent le ciel, Il faisait si beau il y seulement quelques heures ». Paul son compagnon lui répliqua:« Voyons Sébastien, ils ont seulement décidé de venir rêver au-dessus de nos têtes ».

Ce sentiment de liberté qui m’habite

Ce sentiment de liberté qui m’habite

Toutes ces saisons pour apprendre de la vie
Combien de jours, de nuits
Sur le chemin de ma quête
De mes rêves d’amour
De réalisations, de liberté
Jamais je n’aurais cru
Fragilités du corps en sus
Atteindre l’inaccessible étoile
Celle de ma liberté d’être
Résonnance si chère à mon coeur
Dépouillé, larvé de mes chaînes
Imaginaires, chimériques
Au grenier de ma mémoire
Je suis ce que j’ai toujours voulu
Être
Lumière sur mes vérités assumées
Enfin je vis dans mon véritable pays
Aucun regret de ce qui a été
L’espérance au jour le jour
Du simple bonheur
D’exister en homme libre…

Le temps qui passe…

Le temps qui passe…

Quatre saisons telle un empreinte
Sur nos pas de vie
Que restera-t-il de chacune d’elle
Mémoire sur les rêves réalisés
Brisés par les peurs de l’inattendue
Des êtres le long du chemin
Porteurs d’ombre et de lumière
Une humanité en marche
Sur une planète bouleversée
Au calendrier du temps qui passe
L’espérance d’habiter nos pays intérieurs
Riche de soi
De nos imaginaires créateurs
Courage de nos quêtes
Malgré les blessures
Du corps, du coeur, de l’âme
Parce que nous ne sommes qu’un souffle
Une brise
Au regard posé de l’éternité
De l’implacable temps qui passe
Alors invitons le bonheur
À s’attarder le temps qu’il faut
N’est-il pas à lui seul
Un moment de paradis

Beurre de pommes

Beurre de pommes

À ta porte j’ai déposé
Le fruit du pommier en fleurs
Pour qu’à ta bouche
Nectar douceur
Qu’à ton coeur
Mémoire d’un petit geste
Telle une brise
Sur l’horizon
Celle de ta jouvence saison
Un empreinte en poésie
Ode à ta beauté
Rose rouge
À tes cheveux d’ange
Odorante comme beurre de pommes
Pour le simple bonheur
De ce qui sent bon
À mon coeur

Il faut avoir le courage de ses rêves

Il faut avoir le courage de ses rêves

Tu rêves à voix haute
Manques de courage
Peur de l’inconnu
Des insécurités qui tuent
La vie en toi
Naître à l’être nouveau
Sur les pas de ta quête
Alors qu’attends-tu?
Que la vie décide pour toi
Le réveil risque douleur
Allez! Prend ton envol
Avant que tu ne deviennes
Peau de chagrin
Amertume blessure
De ce qui aurait pu
Ne sera jamais
Courage!
Le véritable pays
Est en soi